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Open Mind & Education *PRIDE*

L'Inter-LGBT se veut pragmatique en centrant cette année ses revendications sur la lutte contre l'homophobie à l'école pour la 7èeme Marche des Fiertés LGBT du 28 juin prochain.

L'Inter-LGBT tenait hier sa conférence de presse de présentation de la Marche des Fiertés annuelle qui se déroulera cette année le samedi 28 juin à Paris à 14 heures. Le thème choisi par les associations est l’éducation, et le mot d’ordre : " Pour une école sans AUCUNE discrimination ! ".

Foin des mots d'ordre qui n'ont aucune chance de connaître une issue favorable après les élections présidentielles et législatives qui ont conforté la droite au pouvoir. " Nicolas Sarkozy a clairement dit qu'il s'opposait au mariage et à l'adoption pour les couples homosexuels, mais il a laissé des ouvertures sur la question des discriminations ", a expliqué Alain Piriou, porte-parole de l'Interassociative. " Plutôt de de s'arc-bouter sur les questions où nous sommes en opposition avec la majorité, nous préférons ne pas perdre de temps et travailler " sur les thèmes qui peuvent faire consensus, a-t-il argumenté. L'Inter-LGBT se montre donc pragmatique en centrant ses revendications du moment sur l'education, et plus particulièrement la prévention et la lutte contre l'homophobie à l'école.

Ce thème est un chantier de longue haleine pour l'Inter-LGBT qui a tissé un partenariat patient et constructif avec la communauté éducative, les syndicats enseignants en particulier, depuis plusieurs années.
"Dans les affaires d'homophobie, une des caractéristiques est d'avoir des agresseurs souvent très jeunes de 20 ans ou moins. Quelque chose n'a pas été fait en matière de prévention des comportements discriminatoires", a souligné Alain Piriou. Deuxièmement, "les jeunes homosexuels se suicident 13 fois plus que les hétérosexuels et 32% des homosexuels de moins de 20 ans ont fait une tentative de suicide", a ajouté Philippe Castel, du principal syndicat enseignant, la FSU.

L'Inter-LGBT a souligné aussi son travail de concertation avec le ministère de l'Education sur la question dont découle notamment la récente circulaire de rentrée 2008 incitant à la prévention de l'homophobie. " Nous ne demandons pas de loi mais des actions de terrain ", a expliqué Alain Piriou.

La fédération LGBT entend rester vigilante afin que les engagements du ministère de l'Education n'en restent pas à la déclaration d'intention. L'Interassociative insiste sur la nécessité de formation des personnels enseignants et parascolaires ainsi que d'outils pédagogiques et d'interventions auprès des jeunes. Elle appelle à une information par voie d'affichage ou de diffusion de brochures à leur attention " dès la rentrée 2008 ". " Pour les collèges, tout reste à faire ", souligne l'Inter-LGBT, qui note que les autorités privilégie les lycées, " alors que la construction identitaire se fait au collège ".

Mais les incertitudes et les doutes ne se limitent pas à l'Education. L'Inter met en cause le " dilettantisme " du ministère de la Santé et de la Jeunesse où les annonces ne sont suivies d'aucune mesure effective, en particulier dans le cadre du Plan Santé Jeunes annoncé par Roslelyne Bachelot en février dernier.

La marche 2008 entend booster le travail entamé autant avec les syndicats que du côté gouvernemental et porter plus haut encore les revendications du mouvement gay pour une meilleur prise en compte de l'homophobie dans les collèges et lycées notamment, mais aussi à l'université.

Le sida ne sera pas absent des préoccupations de la marche homosexuelle; trois minutes de silence seront observées à 16 h 30 lors du défilé qui partira de Denfert-Rochereau à 14 heures pour se terminer place de la Bastille en toute fin d'après-midi.

(e-llico)

FestivAventure

       

800 bénévoles, 250 protis, 150 techniciens, 200 pour la sécu, les équipes SolSid et Prod encore 100 personnes, les agences : 100, les concessionnaires : 250, l’équipe Longchamp : 50, propreté de paris : 120, et bien d’autres…
La moindre réunion de coordination devient un vrai chantier, 50 000 litres de fuel pour alimenter 22 groupes électrogènes...

Et c'est reparti cette année encore !!!

(source : R. Lopez)

Sandra Bollino :D

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Comment résumer un one-woman-show sans en dévoiler le contenu ? L'exercice est très ardu et visiblement pas du tout fait pour moi !

Ma 1ère impression en sortant : c'était affreusement trop court et irrésistiblement drôle. La 2nde : ses personnages sont bien rôdés et plus vrais que nature. La 3ème : son humour est très corrosif : l'hôtesse de l'air, Pierre-Daniel, la bonne sœur et sa chatte, E.T., la maman-monstre, etc. En plus, elle sait aborder tranquillement tout plein de sujets où plus d'un se serait planté (homosexualité, tiers-monde, la mendicité, les z'amours, elle-même >> stop, j'en ai trop dit !!).

Teaser

Alors, foncez jeter un coup d'œil à son site ET SURTOUT magnez-vous d'aller rire au Point-Virgule TOUS les dimanche à 20h.

PS : merci Sylvia pour l'invit'. PPS : Eh, non, ne vous méprenez pas cher-e-s webreaders, c'est pas parce que c'était gratuit que forcément c'était bien son spectacle. C'est juste parce que l'authentique talent mérite d'être signalé haut et fort, surtout quand on finit avec des crampes au ventre. Point barre. Barre de rire XD

XL WE

Dans ma collection infinie de week-end trop shorts, je reprendrais avec plaisir de celui-ci. D'abord, merci à Elise H. inscrite sur la guest list pour le don de son entrée à la soirée des 20 ans du Rex Club, même si s'accompagnait d'un petite session de tractage (flyers Solidays) pendant la modique durée d'1h30. Merci aussi à ma co-tracteuze qui m'a cédée sa place in fine et permis de découvrir l'ambiance du Rex Club en présence de quelqu'une que j'adore !!

Bref, une nuit électrik avec du très bon son électro (Cardini, Chloé, Dapayk & Padberg, Ellen Allien) et une foule immense dans une atmosphère excédant au minimum les 40°c (d'autant plus paradoxal, vu le prix des boissons), le fumeur constituant étrangement la salle de délivrance en terme d'oxygénation. Sur la piste, c'est un peu Poulpe Fiction : en effet, pas mal de goudous à l'horizon dont certains visages croisés + d'une paire de fois aux Clitorise ou au Pulp.

20 ans... je ne suis pas vraiment une vieille un vieux de la vieille par rapport aux DJettes ici présentes ce soir : en gros, ça fait maximum 5 ans que je les connais et kiffe techniquement leur minimale respective. Hors muzik, de bons souvenirs également : des séances d'attente au bar mémorables (avec des barmen/-maids, avec des regards de tueurs, qui servent avec style, même après s'être enfilés X shots), pas mal de bousculades, des échanges de bribes de mots, une requête surprenante d'un mec avec pour profession "rouleur de pelle", love on the dancefloor, etc...

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Le lendemain (ou le jour-même), je suis bel et bien KC, empêtrée dans le bad trip du mal au crâne, un cercle vicieux bien connu où la seule solution pour émerger est de prendre un cachet mais t'as trop pour te lever et le prendre, donc tu tournes en boucle... Bref, j'ai dû me faire violence car j'étais invitée à un BBQ d'un ami qui fêtait son pot de départ pour Sakhaline (joli nom pour une île au large du Japon et de la Russie) chez un pote. Il s'agissait en réalité d'une petite fête dans une salle paroissiale au milieu de jeunes cathos (dont certain-e-s très sympathiques) et de scouts qui donnait sur une court, à croire que je dois avoir des positions trop dures sur la religion pour qu'il m'ait vendu ça formulé bien différemment.

Une excellente après-midi ensoleillée, avec au programme des retrouvailles avec pas mal de potes de foyer. En attendant de lancer l'émission "un jour, un CO", j'ai eu la surprise qu'un d'entre eux - T - vienne me voir et me lance cash : - Alors, ça fait combien de mois ? - Gné ? Comment ? - Que t'es avec ta copine ? - Plus de 3 mois, mais comment t'es au courant ? - Ola, j'ai appris plein de choses aujourd'hui, si tu savais... - En effet, je vois ! - Mais tu le sais depuis combien de temps ? - Concrètement, 2 ans environ. - Mais en fait, je m'en doutais un peu. À l'époque, j't'entendais rarement parler de mecs...

Dans ma tête, je souris. Parce qu'il paraît soulagé que j'aie une sexualité, en fin de compte (ah la la, ces hétéros :) Parce qu'il l'a super bien pris (et pourtant, ce même ami avait bassiné tout le monde y a quelques mois faire remarquer à quel point il était perturbé qu'une des filles de son entourage soit lesbienne, ce qui en explique en partie pourquoi j'étais restée discrète jusqu'à présent vis-à-vis de lui). Parce qu'aussi au foyer, j'ai pourtant eu de multiples relations avec des garçons. Mais j'étais extrêmement silencieuse à ce sujet, parce que je ne me sentais déjà pas en phase avec moi-même et que ça n'avait absolument rien de réciproque. Parce que tout simplement, je n'aurais jamais imaginé qu'un jour, je ferais la fête à la fois avec ma copine et mes meilleur-e-s ami-e-s. Parce que justement Elle m'a fait la surprise d'arriver 2h après et que j'ai trouvé ça génial et vachement symbolique. Yep, c'est beau la vie.

Encore plus marrant et je tenais à le souligner, T. nous a fait la remarque en fin d'aprèm' qu'on n'était pas tellement démonstratives toutes les 2. Et pour cause, vu le type de public (porté sur la religion) autour de nous, on se sentait naturellement pas de jouer la provoc' (même si je suis intimement convaincue que la spiritualité a bien + à faire avec la sexualité qu'avec une morale rigide emplie de préjugés et d'a priori). Même en temps normal, dans les lieux publics, nous ne sommes pas aussi pudiques. Et en fait, c'est un peu dilemme que je me pose souvent : est-il si important de se montrer ? Oui, ça peut faire avancer le schmilblick de rendre visible notre amour, car encore nombreux sont ceux qui ignorent l'existence de l'homosexualité féminine (hors pornos). Néanmoins, le fait de s'embrasser ou de se tenir la main ne constituent pas des gestes anodins et peuvent susciter un malaise ou des réactions plus ou moins négatives pouvant aller jusqu'à l'homophobie (non, je ne veux pas généraliser et c'est pas tout-à-fait, on a parfois nous aussi mis du temps à s'accepter). De plus, ai-je vraiment envie que chaque kiss soit apparenté et considéré à une revendication politique ou militante ? C'est à ce moment-là qu'on souhaiterait vraiment que notre amour soit banalisé et n'ait point d'autres connotations. Cependant, en attendant, si on veut faire avancer les mentalités en dehors des médias, il n'y a sûrement pas le choix : il faut prendre ce risque, sans pour autant condamner les homos qui n'ont pas envie - pour diverses raisons - de se montrer.

S’embrasser dans un lieu public, c’est passé du sexuel au sentimental. Et donner à un acte banal une résonance politique. Comme le dit le maire de Paris, afficher son homosexualité ça fait avancer les libertés... (dykeplanet.com)


Pendant ce temps, la clique de choc Sheliyah & Abigael + Falone donnait leur choeur à Séb Tellier et faisaient des truc méga 'barbants' (au sens propre) pour l'Eurovision 2008 (cf ze photos de la dream team de stars)...

Night 2.0

Aujourd'hui, c'est le jour J de l'Ultimate Same Sex et, pourtant, c'est la teuf-filles d'y a 15 jours que j'm'en vais vous conter. Ben oui, faut le temps de digérer et surtout de se remémorer des souvenirs parfois fugaces et imprécis ou plus que flous, artistiquement/alcooliquement parlant...

Quid de cette Clitorise flèchienne. Quand on y repense, tout paraît à la fois futile et essentiel... Par quoi commencer ?

Tu étais forcément arrivée avant moi, pour ne pas faillir à la tradition. On est arrivées pendant le live de Guns of Brixton. Pas encore la foule mais ça commençait déjà à se bousculer dans les rangs. Des dreadlocks et des rasta-men devant la scène : eh oui, vous ne rêvez pas, nous sommes en plein milieu d'un concert de Dub bien rock & NRV. Evidemment, gros kif pour moi - particulièrement éprise du genre - mais pas que : le public paraît totalement envoûtée par ce show planant et cette atmosphère devenue mégapocalyptik.

Ah oui pardon, ce post est censé parler de la soirée Barbi(e)turix. So, à minuit 30, le DJ...désolé, j'me souviens plus de l'ordre de la programmation. Je crois que j'avais un peu la tête ailleurs et avais une furieuse envie de me défouler sur la piste. C'est plutôt bon signe, non ?

Bien sûr, je peux évoquer le mini /free /fashion /girly /pinky /gothic /plusheux /market /deux point zero. Alors, est-ce que ce regroupement de stands de jeunes créatifs aussi divers que variés apporte de la valeur ajoutée aux soirées Barbi(e)turix ? Difficile dire. Vu côté public, déjà ce n'était pas tout-à-fait "nouveau" puisqu'on a déjà aperçu plus d'une paire de fois des stands comme BBTX, le Kiosque, Many Creation, Dollhouse, Ipso Facto, 10e Muse...par le passé. Là, ça faisait encore plus l'effet d'un groupe de potes du collectif lesbien, bon enfant et rigolo à première vue. Quant au style, on naviguait entre le rose bonbon, les doudoux, le gothique, des tshirts space, des bijoux strange. Est-ce que le spécimen goudou doit forcément rentrer dans l'une des ces 3 catégories et est naturellement attirée par ce type de produits ? Je sais pas...et j'm'en fous.

Parce que moi, à part piquer des bonbons et coller des n'autocollants sur le beau visage de ma chéwie (pas n'importe quoi : un coeur (sur le front) + barbie (sur la joue gauche) + turix (sur la joue droite) : + recherché tu meurs, nan !? en tout cas, y en a une qu'avait 'achement la cote auprès d'un certain barman), mes compétences d'observatrices s'arrêtent là.

Côté nightclubbing, on a squatté un peu partout. D'abord dans la foule où 3 mangas girls au look plus qu'improbable ont marqué durablement ma rétine. Puis, on a retrouvagé Thunders & co, mais ça, c'est kwazi devenu la routine systématik. On a aussi profité pépères de la vue inénarrable sur la petite ceinture by night depuis la terrasse vitrée. Et je peux vous dire que ce genre de moment vaut tous les bonheurs du monde, quand on est à 2.

...Surtout quand il a été précédé de paroles ****phobes par les toujours-aussi-aimables-videurs-de-la-flèche, quand on voulait sortir mettre un tout petit peu le nez dehors (si si, c'est possible officieusement) car le fumoir dégueulait de monde à n'en plus finir. Et là, on s'entend dire sur un ton agréable : "non, mais tu rêves, t'as pas lu le règlement ou quoi ?" Je me retourne : le mec de la sécu dévisage nous - les 2 salopes de gouines qui se tiennent salement le bras autour du coup - avec tout le mépris que les machos de son espèce possèdent et nous balance sèchement, un sourire aux lèvres : "tsss, regardez-moi, espèce de vicelarde. Perverses, va ! Dégueulasse, oui..." À ce moment-là, je n'ai guère envie de l'entendre déblatérer plus et je retourne prestissimo vers l'intérieur avec A. (qui n'a manifestement pas prêté attention aux mots du monstres, et tant mieux dans un sens).

...Surtout quand il a été suivi d'un concours délirant et hors-norme de grimaçage. Y a rien de mieux pour se défatiguer et recharger à fond ses batteries !

On a filé un peu plus tard se déhancher sur la scène bondée avec une chanteuse énervée qui hurlait bien fort, c'était trop bon. Par contre, on a moins apprécié quand sa manageuze (ou un truc dans le genre) est venue nous chuchoter d'arrêter de gâcher le spectacle en déguerpissant de l'estrade... Visiblement, encore une qui ne ignorait les règles nocturnes de la maison, quand le nightclubber est sur un pied d'égalité avec le DJ...

Pendant ce temps ou un peu plus tard, une clone de Mz Sunday Luv se lovait contre Emy (J) que, un peu plus tôt, j'avais croisé aux backrooms chiottes et donc la convers' s'était limitée à "t'es vraiment sûre qu'y a personne dedans ?". Heureusement, je ne suis pas de nature à me vexer rapidement, même quand on me prend un peu pour une teubê profonde lol. Du coup, je me suis sentie obligée de rétorquer : "oui, mais si tu veux, il reste l'urinoir des mecs si tu veux qu'on b _ _ _ _ ?". Eh non, rassurez-vous, je science-fictionne total là, désolé de pas avoir été à la hauteur de ma réputation...

On est parties un peu avant la fin, un peu claquées par toutes ces émotions musicales. Pour éviter de me faire dévorer tout crue par ma cannibale favorite, on a fait une halte à un Grec dans la rue qui descendait au tro-mé. Et apparemment, à la manière dont celui-ci a été jeté à la poubelle, le goût du kébab' devait être mémorable...

Too earlier : station fermée. On trotte jusqu'à Nation. On fait 3 fois le tour avant de choper l'arrêt place des Antilles (ben quoi, dans le noir, on voit pas aussi net qu'en plein jour !). Quelle chance, un cycliste bourré et estampillé uhu me suit à la trace. Un bon coup d'énervement de mon bodyguard aura vite fait de provoquer sa disparition-éclair.

Dans la loi des séries, on continue avec le train à st-Laz qui emmène tous les voyageurs un peu ébahis vers une destination absolument pas commanditée et hors-zone. Le plus drôle, c'est que ça empêche pas les 'leurs de monter justement dans le train retour, mais ouf, on est sorties à temps !

Passage obligé à la boulange qui vient d'ouvrir avant de mourir de faim dans les rues de C. Mmmzzzz, dormissage maintenant ? Eh nan, on doit aller chercher des résultats avant midi.

Et, après ? Encore plus incroyable : après une micro-sieste au jardin des plantes, nous partons dans un long périple à travers la capitale (mais nous ne le savons pas encore) qui, pour la 1ère fois, a enfin revêtu ses couleurs estivales... Et je peux vous dire qu'on s'est pas gênées pour allègrement en profiter :))

>> Mater tous les shoots d'A.

Kyl'icon tour

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Alors, ça donne quoi sur scène une Kylie fraîchement distinguée chevalier des arts et des lettres ? Surtout quand Jean-Paul Gaultier est passé lui donner un coup de main pour les costumes et la mise-en-scène...

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D'abord une grande salle de 20 000 personnes qui se transforme en un Queen géant international (US, Serbie, UK, Belgique...). Eh oui, après avoir sillonné la fosse ("aux lions" j'aurais envie de rajouter, car c'est l'endroit le plus exténuant, car on est obligée d'hurler son speech pour réussir à se faire entendre sur un brouhaha zikophonique...mais ça permet également de réaliser d'excellentes ventes) dans tous les sens pour vendre des tits rubans rouges avant le début du concert, je peux témoigner de cette ambiance gayxtraordinaire !! J'ignorais complètement la folie de cette..."icône", au point que certains vont même jusqu'à se travestir carrément en Elle :))

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Assister à ce spectacle assis ne fut pas chose facile et nécessita pas mal de négociations avec la sécurité ET les ouvreuses (que, visiblement, on gênait parce que les places étaient numérotées !). Pas de première partie, un entracte au milieu et au final, le live le plus long (terminé à 23h45 !) auquel il ne m'ait jamais été donné d'assister de toute ma vie...

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Bref, j'ai un peu dansé sur les titres-phares de cette 3e diva internationale (bah oui, après Madonna number one et Mymy n°2, désolé Céline D. de t'avoir exclu du classement...), mais sans plus d'enthousiasme qu'en boîte. J'ai presque plus vibré en ressentant l'immense happiness véhiculé par les fans qu'en écoutant le playback de Kylie.

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Décoriquement et costumiquement parlant, c'est graphiquement très recherché et coloré, parfois kitsch, geisha ou exotique, voire même marin (mais il s'agit de la griffe du matelot maître JPG !) et on voit qu'elle s'est très librement inspirée de ce qu'on fait précédemment ses consoeurs en la matière... Après l'entracte, je vais directement m'asseoir à gauche de la scène tout en bas, entre une mamie qui mitraille sans relâche avec des objectifs XXL de paparazzo (derrière moi) et un Mr Big (devant moi) qui trouve le moyen de faire tomber un objet personnel par-delà la rambarde (juste à côté de la scène) et qui, s'agitant et se penchant dans tous les sens pour remettre en vain la main dessus, me donnera bien du fil à retordre pour éviter de shooter lui ou son Q (...dépassant du slip, détail particulièrement mémorable lol).

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Que retenir de ce Bercy ? que Kyl' a effectivement quelques notions de français. Et surtout que je suis un peu VnR' d'avoir dû me contenter de mon cameraphone (chargeur d'APN disparu !).

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Les autres photos sont ici et les vidéos par là :

Jamais la paix, toujours K

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Là, j'vais raconter ma soirée à la Cigale. Mais je sais pertinemment, public lecteur lectrice, que t'en as rien à cirer et que t'es juste venu là pour mater les photos du live et la plastique les expressions/attitudes de Katerine... Pas grave, ce blabla textuel me permet de ne pas être associée trop rapidement à l'ancien slogan de Paris Match. Eh oui, comme ça, on la joue gagnant-gagnant :))

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Lire la suite "Jamais la paix, toujours K" »

U-P

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Vendredi 11, rendez-vous avec la bonne humeur, my love et un lutin vert.

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Le warm-up démarre tranquillement, avec des la reprise de grands standards.

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Puis, Sheliyah & Abigaël enchaînent sur des nouvelles compos. Un vrai régal d'émotions.

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Big coup de coeur pour le duo sur le titre "connected". Simply beautiful.

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Concours de grimaces monstrueuses, as usual.

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L'ambiance est montée d'au moins 10 crans. Beaucoup de monde, complètement acquis à la cause mélodique des 2 grandes Une certaine saint(e) Patoche arrache mon APN des mains et nous shoote.

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Puis, c'est parti pour une danse endiablée sur le flow hip-hopeux de JAV sur une piste où la promiscuité et le renversage d'alcool sont les maîtres mots.

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Un passage obligé au bar pour se remettre de ces émotions volcaniques.

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Un tour dehors de plus en plus loin du Soir pour éviter les plaintes des riverains, le temps de discuter un peu avec Abi et Shel qui ont été intronisées reines de la soirée par le nombre pléthorique de photographes (dont Tetu et Sarah Bastin, ce qui n'est pas tout-à-fait rien !).

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On re-rentre et on va s'installer côté lounge pendant que Patrick Vidal remixe des aires pas nécessairement récents.

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Enfin, on retourne se déhancher sur quelques titres cultes mixés soigneusement (sauf l'enchaînement) par mon infirmière favorite, MA.

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L'une d'entre nous commence à s'endormir sur le son électro, très mauvais signe. Le trajet retour restera gravé dans les annales tant le temps pour retrouver la gare planquée de Vitry/Seine s'avérera infiniment long, à tourner en rond comme dans un mauvais film d'horreur.

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Tous les shoots de la soirée sont là !

CodyDoll

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Vendredi dernier, nous avions l'agréable surprise de voir un nom familier à consonance lyonnaise figurer sur la line up de cette Babydoll : Cody. Bien qu'arrivées un peu en avance avec Fée & M., nous avons dû bien vite céder pour la bonne cause nos fauteuils 'VIP' préférés (les fameuses 14 places avec vue imprenable sur la scène) et visiblement de plus en plus plébiscités.

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Because...Maurine, webrédactrice à Tribal Emotion (label@Cody) avait invité au warm-up toute une flopée de fotografs et blogueurs français (catégorie 'beaucoup visités') pour pondre ensuite un compte-rendu positif de la prestation de...Cody. Intention louable bien entendu, puisqu'orchestrer une opération de buzz blogual & viral fonctionne plutôt pas mal en ce moment, en terme de marquétigne webeux. De là à connaître un lancement explosif façon Lorie ou Yelle, je sais pas... On verra bien :))

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Conséquence : Fée s'est retrouvée postée à l'opposé de moi pour shooter l'un des 2 profils de Cody xD Et j'étais donc particulièrement bien placée pour sentir ça commençait de plus en plus à se bousculer à l'entrée, près du bar... J'en connais une qui est devenue - malgré elle, depuis ce soir-là, distributeur de bonbons, une carrière sûrement promise à un bel avenir au Soir :))

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...Revenons au sujet principal : Cody a chanté ses anciennes et nouvelles chansons à textes, dont mon niveau d'appréciation est assez hétérogène selon les mélodies, le sujet et les paroles. Enfin bref, ça, reste essentiellement une affaire de goût...

Par contre, j'ai été très surprise d'entendre le titre "Fashion et victime". Outre le fait qu'une bonne partie du public a dû se demander combien les blogueurs chauffés à blancs avaient été payés pour pousser de tels cris de surexcitation dès les premières notes... Y'avait même 3 filles qui dansaient mais j'ai pas fait suffisamment attention pour savoir s'il s'agissait des mêmes protagonistes que dans le clip éponyme. Ok, les paroles sont franchement tordantes et on voit que c'est parti d'un délire, mais on ne peut s'empêcher de se faire la réflexion que c'est quand même assez éloigné du style de Cody d'une manière générale et, par contre, un tantinet similaire à la production sonore de Yelle & Koxie par exemple. Est-ce que cette coïncidence étrange est voulue ? J'espère juste que l'album de la rentrée 2008 de Cody (avec toutes les collaborations musicales qu'il comporte) lui permettra enfin de voir décoller sa carrière, pour lui apporter une plus grande liberté artistique ensuite.

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20 minutes à peine après le début du showcase, Dactylo arrive déjà (la hauteur des platines a été de nouveau rabaissée, donc plus besoin de se tordre le coup pour reluquer le joli décolleté de la DJette, meuh non j'ai pas les yeux baladeurs du tout)...signe que le warm-up touche bientôt à sa fin. J'avoue que c'est du coup assez surprenant et inhabituel de commencer à se bodymover sur de l'électro à minuit pile, même pas le temps de se préparer mentalement à l'invasion prématurée de lesbiennes dans la boîte.

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Ouf, le lounge est ouvert. Nous nous y réfugions. On y croise Mag. Merci au passage au bellâtre qui se reconnaîtra, pour son accueil et sa coupe (non, pas haircut). Les degrés supérieurs à 40 ne tardent pas à nous donner subitement envie d'aller s'aérer dehors. La traversée du champ très dense de goudous dans la salle principale est bien sûr toujours aussi périlleux et mémorable (sérieux, pourquoi ne pas envisager de construire un genre de passerelle au-dessus lol ?)

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Photos et vidéos sont accessibles ici.

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* Je tiens à dire et à alerter les Terrien-ne-s que ce week-end fut ponctué de nombre de faits bizarroïdes, pas de la moindre importance :
- l'attente samedi soir de 2h pour rien devant un Glaz'art aux portes hermétiquement closes par une chaleur de 7°c (le Freaks Karnaval avait l'air pas mal, avec ses Sexy Sushi et son programme un tantinet coquin). Etait-ce dû à la présence de la caméra d'Emilie Jouvet ? Nulle ne le sait... Ouf, on peut revivre par procuration ce moment incroyable avec les debriefs de Nahimage et Taorama (merci à vous 2).
- la panne d'une (lourde) porte électrique de garage. Comme quoi, même à 3h du mat', il est parfois bon aussi de s'appeler Hulk (poour la force) ou Rambo (pour le rampage).
- et pour finir en beauté, la chute de neige tout-à-fait inattendue et pas du tout superficielle dimanche soir.

Gare aux RockGirls

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Une étoile rouge sur fond jaune et avec en porte-drapeau une brune tatouée à frange longue, voilà de quoi donner envie de ne pas passer à côté de Garorock, un festival printanier à la programmation rock plus que prometteuse.

Cette 12e Alternative Cultures Meeting se tiendra les 4-5-6 avril prochain, à Marmande.

Sème...plutôt 2 fois qu'une

3ème édition de la SèmeSexe et deuxième du nom for mi.

Température extérieure glaciale. Entrée filtrée au maxi (les 2 mecs devant nous se voient devant nous se voient dissuadés d'une simple phrase - directe mais efficace - par les vigiles : "vous savez qu'il s'agit d'une soirée gay ?" / réaction de stupeur : "hein, ah bon, ça existe, nan !?" Et de se retourner vers nous, sidérés, pour vérifier et déceler une éventuelle trace de notre perversité ou un truc dans le genre).

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Je faillis rentrer sans payer lol. Passage au vestiaire entremêlé de l'odeur des crêpes chaudes et souvent nutellatisées.

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Descente au 1er sous-sol, coup d'oeil vers les stands massages & tattoo : déjà une foule de fillettes au portillon. Au stand Kiosque (déplacé pour cette SS#3), biz à Tati & Sand rocklookée par sa styliste de meuf ;)

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On s'asseoit. C'est pour l'instant calme et les esprits sont encore lucides à cette étage.

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Peu après, on retrouve Thunders qui a dû montrer patte blanche (ou badge noir made in Etudions Gayment) pour passer l'entrée de la péniche, accompagné de tout plein de mecs du forum Paris LGBTH. Mon agrume aura un succès foudroyant auprès de ces mecs gays (et en particulier Robbie Williams torse nu), à m'en rendre kaki de jalouzie. Heureusement, une choré conçue spécialement en mon honneur (et en simultané avec les lap-danseurs) lui permettra de se faire pardonner de ce moment d'égarement...:))

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Pas mal de danses déchaînées sur l'électro catégorie. Puis on bascule un peu brutalement vers le arènebi (ou r'n'b). Je monte à l'étage m'aérer sur le pont (ou plus précisément me frigorifier). En plein coeur de la night, on ose s'offrir une crêpe pour éviter une célébrité hypoglycémique inattendue.

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Ensuite, on repasse à l'étage lounge intermédiaire (pas mal envahi depuis à cause d'un débarquement massif entre 1h et 2h du mat') et, après une session interminable de queue  aux toylets, on recroise F. en charmante compagnie pour danser minimalement entre les barres de fer conçues pour se déhancher.

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On finira la soirée au dernier sous-sol avec un rallumage des néons et une éjection de la Sécurité toujours aussi violently not happy. Encore une bonne soirée où les girls auront réussi une fois de plus l'exploit de rameuter + de vénus de leur espéce que les garçons. Vivement the next one en mai !!

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Lien photos : http://www.flickr.com/photos/yxelle/sets/72157604239620051/

Barbie tu mixes ? Nan, Barbieturix !

Une Américaine JelizaRose aka Jest a posté sur le fameux portail LadiesRoom un article - pas forcément consensuel mais bien argumenté et comportant pas mal de recul sur l'historique récent des goudounights - qui résume son opinion à propos du phénomène actuel Barbi(e)turix, que ce soit côté fanzine ou bien soirées.
Loin de la volonté de l'auteure - a priori - de vouloir polémiquer ou casser gratuitement l'investissement artistique du collectif d'agitateurs/-euzes, mais par contre elle a le mérite de poser les bonnes questions et d'appuyer où ça fait mal. Faire une pause sur lecture et prendre le temps d'une réflexion sur ce que nous attendons vraiment et/ou ne voulons plus pourrait même paraître intéressant et constructif.

Même s'il est clair que la tendance actuelle est à la multiplication de soirées organisées en simultané et en concurrence les unes avec les autres (et dans des styles hyper-variés...ouf !). Tout le monde veut sa part du LezCake, mais est-ce que ce bouillonnement intense et soudain d'activité culturelle conduira au final à un saut qualitatif des line up ou inéluctablement à un appauvrissement de l'offre ??? La réponse à cette question - plus que légitime à mon avis - est pour l'instant en suspens...

Raquel

Goss'hic

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Il y a des événements qu'on attend fébrilement des semaines à l'avance et qu'on se fait une joie à l'idée de pouvoir y assister.
Il existe des groupes pour lesquels on est ravi quand au final le succès et le plébiscite sont tels que leur concert est [hélas] sold out.

Tant pis pour the Kills et la band à Beth Ditto, je ne doute pas qu'il y aura d'autres occasions futures de vous kiffer en live...

Voice Up

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On connaissait (et appréciait) les voix de Sheliyah et Abigaël, moins la chorale SGS.

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Et on a donc eu une surprise mieux que bluffante et inattendue en découvrant le groupe de gospel, et surtout leur prestation vocale dans un lieu comme le soir, au début d'une soirée lesbo-babydollistique...

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Le résultat est plus qu'émouvant et réussi. Et on devine sans mal l'appréhension mêlée d'une forte motivation des (jeunes) chanteurs(-euses). Merci encore pour ce moment fort et touchant de partage.

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Phase 2 : peu avant la fin du warm up, une commande de champagne nous oblige à laisser à abandonner notre place privilégiée de spectatrices directement en face de la scène. Squat sur les canapés cubiques dans l'entre-2. Puis danse on the floor, sur une ambiance survoltée électrik-rockelectro s'exhalant des platines-altitude.

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Boissons, bonbons, chansons & tubes de notre jeunesse, sitting, dancing...tout s'enchaîne assez vite. Dreamgirls est toujours à l'affiche de plasmativi. Vers 3h du matin, les effluves alcoolisées de la partie lounge atteignent un niveau olfactif rarement atteint.

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...Tout comme le taux d'alcoolémie de certaines gens (facilement repérable à la fréquence des chutes au niveau des 3 marches menant au lounge). Une fille devant nous s'accroche tant bien que mal à la jambe de Vanina. Signal attendu pour quitter le Soir et finir de savourer les dernières lueurs obscures de la nuit ailleurs...

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PS personnel : Lucio, en dépit de mes mots zironiques, je t'adooooooore strassé comme un brillant bellâtre...

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>> Voir les images de la nuit.

SGS @ BabyDoll (14 mars 2008, le Soir)

JukeRock Girls

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Le net a parfois du bon pour découvrir de nouveaux talents. Car c'est en effet via Virb et surtout le faiseur de disques French que j'ai découvert le super band Jukebox Club, à défaut d'avoir acheté au bon moment le numéro des Inrocks qui causait d'eux...

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Emmené avec force par Racha & Faustine, avec d'entrée de jeu un son qualifié d'électro-rock (mais est-ce que cette appellation a vraiment encore un sens à force d'être galvaudé à toutes les sauces ?), on se situe dans un univers fluo aux notes massivement synthés, pas très loin aussi du style de Peaches.

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Pour vous donner un avant-goût de ce mets exquis-ical, sachez que les filles lorgnent du côté de Blondie et des CSS (ce qui n'est déjà pas rien !).

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Quand j'ai été voir pour la 1ère fois leur presta en live à la Flèche mardi dernier, j'ai été très surprise par 2 éléments : la moyenne d'âge du groupe et de leurs fans (encore en nombre assez restreint).

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Deux faits m'ont également choquée : la très short durée du live (ou bien c'est moi qui n'ai pas vu le temps passé) et l'impossibilité de réussir à apercevoir ne serait-ce qu'un bout d'yeux de la chanteuse, derrière sa frange.

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Certes, je n'étais pas venue pour ce point de détail. D'ailleurs, mon objectif s'est égaré du côté des sexy shorts des demoiselles. Sûrement des musts fashionturistas dans un très proche à venir !

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Un site où brancher assurément ses oreilles : http://www.myspace.com/jukeboxclub

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2 titres assurés de faire un tabac à la sortie du prochain EP du groupe  'Word Up' et 'Baby in the Corner'.

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>> Visionner les images de ce suprême moment .

Social Tuerix !

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Ce soir, après des retrouvailles au japan'OKI de Châtelet avec l'incontournable trio'rléanais Pierre/Eugénie/Sweb + S. et bientôt Thunders. Destination improvisée vers l'Unity B(ill)ar(d) où bon nombre de visages sont loin d'être inconnus.

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Pendant qu'une féroce bataille de queues s'engage (sans mauvais jeu de mots) derrière nous, on assemble les tables et ça discute en mode chassés-croisés... Peu après minuit, nous nous quittons difficilement direction la 2ème partie de la soirée, c'est-à-dire Bourse.

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Et ce n'est pas pour rien que le nouveau Club Social se situe précisément près de ce métro. Car la nuit est à ce prix : 12 €, conso exclu. Ce qui n'empêche que file d'attente il y a. Les multiples lignes de néons fluos scintillants de partout marquent un tournant dans la déco, tout comme le renforcement hallucinant de l'acoustique, aux dépends de notre ouïe.

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Les groovy baby Tai-Ni Po-Ni , les hip-hop booty Yo Majesty, l'electro-fluo Mary Hell... : on peut dire que le style est pour le moins varié. On aime ou on n'aime pas, mais le show énergétique et surdécibelique des 2 rappeuses américaines restera clairement gravée dans les mémoires...

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Après moultes délires danceflooresques au milieu d'une foule croissante dans une ambiance toujours plus promiscuitante, nous quittons les lieux vers la fin du set de Mary Hell, avant de mourir de chaud pour des raisons hotement confidentielles...

>> Go to visionnage des images de la soirée.

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Magical moments



Postage de ces 2 clips, en référence à la dernière soirée Singstar (déjà classée cultissime) et à tous ces purs instants dont l'existence-même tend à prouver que la vie vaut la peine d'être vécue.
Intensément...

SomeOne New


Christophe Willem @ La Cigale (20 février 2008)

‘Cause I love you
And the sun will come on thru,
It’s gonna shine for you
‘Cause I adore you
...
And the road travels on
But I’m still near you
In my life, like a song
I will still hear you
Still

Baby....

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Ce Soir, à la "Boum" de Lucio & Vanina, la line up est kitschissime et ultra 90's à souhait! En tête d'affiche de cette soirée Babydoll post-st-ValentinE, les chanteuses Sheliyah & Abigaël qu'on ne présente plus. On avait déjà croisé le duo en décembre au même endroit, sauf qu'on était un peu arrivé sur la fin du set dans une salle archi-comble, ce qui permettait pas vraiment d'apprécier pleinement... Ce soir, les swingueuses sont de retour et, du coup, j'étais bien décidée à re-découvrir leur talent d'un peu plus près. Et...verdict unanime : je n'ai absolument pas été déçue. OK, les conditions pour jouer étaient plus optimales (because Babydoll's getting better'n'better, Têtu n'est pas le seul à le proclamer), mais surtout leurs reprises ont beau être délirantes (cf ze vidéo), vocalement elles assurent à la perfection et les ré-arrangements vont jusqu'à faire préférer la nouvelle version à l'originale. Bref, accompagnées de Fab' et Costa aux percus (et parfois vocalement), elles ont su chauffer la salle et mettre l'ambiance, avec même quelques belles petites surprises à la clé (dont la toute émue Enja, dans un beau duo avec Shé). Ce qui pourrait peut-être expliquer pourquoi elles sont désormais résidentes du lieu. Dans un sens, tant mieux pour nous !
PS : c'est franchement cool d'être venues papoter avec nous après la session acoustique et...pour le ticket conso (quoi, j'entends des rires moqueurs ?! :))

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Ensuite se sont succédés Sylvanie de Lutèce, Amigo et Dactylo, avec une programmation faisant toujours plus la part belle aux bons vieux standards des années 70-80-90's. Concrètement, j'ai encore du mal à réaliser que j'ai dansé sur des airs de slows antiques ou trippé sur de la bonne disco-dance, dans une boîte à l'ambiance quand même un peu connotée RG. Concernant le thème de la soirée, juchée sur la plateforme DJ, Vanina donnait le plus sérieusement du monde les consignes pour le bal, du type "les blondes invitent les brunes", tandis que Lucio agitait délicieusement sa baguette de fée Cupidon. Habitué-e-s de la rubrique pipole de Gala version lez : j'ai aperçu de loin Emy Jouvet et également ma pote Virg' (ça faisait un bail !). Par contre, ce que je n'ai pas vu - hélas, c'est la nuit passer...à une vitesse délirante. Bien sûr, comme d'habitude, on était très souvent serré-e-s pour mover notre body, mais tant pis (ou tant mieux).

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A la fin, ça baisodromait sauvagement dans tous les coins et recoins obscurs de la boîte (jalouse, moi ? sûrement pas :P ). Près du vestiaire, après un beautiful roulage de pelles à son cop' et sans prévenir, un mec a même réussi à retapisser copieusement les marches, me tirant du coup assez brutalement d'un état de douceuphorie...

Les photos de début de soirée sont là.

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Infiniment brutissime, ça me brûle au plus profond de mon être, comme transpercée d'une flèche très particulière, signe que je suis vivante et peut-être bien plus. Toi, dis-moi comment on peut vivre avec, ou plutôt sans...
[you made me so weak
and now I became  slave 4 U]

Scratching Tuerie

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Passé un début de soirée aux contours quelque peu surréalistes (alcool additionné à la fatigue = la tête à toto à l'envers), je vais triptyquer mes neurones à Bourse stèchionne, au Paris Social Club précisément - nouveau nom, nouvelle référence du genre pour les soirées parisiennes, bref une renaissance assez inattendue...

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Ce soir, je ne suis pas venue écouter "juste" de l'électro, mais du son qui va bien au-delà et qui dépasse largement ce qu'on a l'habitude d'entendre en boîte... Ouvrez vos oreilles et c'est parti pour une nuit orientée "Jeux de mains / jeux de killers" où il n'est pas rare de se taper de puissantes hallus juste en matant les petit-e-s génies aux platines.

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Ca démarre par un bel échauffement by DJ Vince, puis DJ Craze (made in US) s'impose d'emblée avec une combinaison savante de déflagrations scratchouilleuses et un mic 200% réverbique, associées à des tubes hip-hop/disco-funk/rock/electro.

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Ce Grand Master DJ n'hésite pas à tordre copieusement et sans scrupule les titres dans tous les sens et surtout à réaliser de monstrueux enchaînements. Pendant ce temps, les reporters  de "Tite-late" font une incursion rapide mais inattendue dans le secteur, a priori à l'affût de poses non-naturelles de clubbers, dont l'amusement total doit à tout prix éclairer - sans l'ombre d'un doute - leurs visages. MDR.

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Missill attend patiemment son tour. A peine arrivée, elle ne tarde pas enflammer la piste (il est pourtant déjà 4h15 !) en distiller sa cuisine infernale. Elle aussi enchaîne les skeuds à une vitesse et avec une dextérité tout simplement effrayantes. Le public euphorique kiffe more and more (dont un groupe d'étudiants débarqué en nombre). Encore une fois, son style est sans comparaison ou rapprochement possibles avec tout autre mix "existant ou ayant existé"...

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Perso, c'est la première fois que je m'amuse autant au Triptyque. Est-ce que le fait de payer l'entrée est systématiquement gage de qualité ? A vérifier à l'avenir... En tout cas, j'étais loin d'être la seule à avoir trippé, DJs compris !
PS : Au fait, en quoi ce lieu est-il devenu un social club, alors que le public a strictement plus le droit de monter sur scène pour danser et doit fumer en clandé lors des sessions fumigéniques car "toute sortie est définitive" ???

Toutes les photos sont là et les vidéos ici :

Endless nights

Paupières collées, bouche pâteuse, mèche folle, cerveau enfumé, acouphènes persistants, valises oculaires de taille infinie, mal au crâne caractéristique : STOP, inutile de faire la liste de tous vos maux & symptômes, une conclusion s'impose : vous y êtes ! Ou plutôt vous EN êtes. Non pas de la race des jeunes, mais de celle des amoureux de la nuit, autrement dit des clubbers... Et, en général, tous les week-ends  - au minimum - en sont de savoureuses démonstrations dont l'issue de ces 'décalcomanies' - quant à elle - est plus ou moins heureuse.
Enjoy the guide !

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(source : à nous paris)

Question existentielle : quelles sont nos limites ? jusqu'où sommes-nous capable d'aller ?
Jusqu'au bout de la nuit, voire même plus puisque les after ont réussi à pousser le concept bien au-delà :)

Cat's Box

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Il y a des soirs pas comme les autres : celui-ci est le dernier passé avant le départ d'une colloc'. Il y a des nuits qu'on devine forcément bien différentes des autres : celle-ci, avec Miss Kittin aux platines, après 2 ans d'attente pour la sortie de son nouvel album...

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La nuit, tout est possible : comme un voyageur pressé courant vers le dernier train. Il sera stoppé dans son élan par le chien du vigile qui lui fonce et bondit dessus sans hésiter. Un dispositif de sécurité censé veiller sur nous et nous protéger, vous disiez ? Triste paradoxe.

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Alors que nous a concocté la chauve-souris dans sa boîte (batbox, traduction très personnelle :P ) ? Le jour a décliné depuis longtemps, l'animal va bientôt se révéler :))

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Passons, j'arrive au 50 boulevard Voltaire et pour la 1ère fois, je fais la queue pour entrer au Bataclan. Les détenteurs de billets Digitick se voient remettre des bonus promotionnels (ça me rappelle les smarties d'Amazon ou les céréales CDiscount livrés avec la marchandise, il y a fort fort longtemps).

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Aussi, je me camoufle prestement dans la peau d'un chat (masqué), en possession des accessoires indispensables : mini-carambar en poche et bracelet bleu autorisant les sorties soigneusement scotché au poignet.

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Queue bis pour les vestiaires. Excursion aux toilettes, encore à peu près clean. Deux filles boivent (déjà) clandestinement le contenu d'une bouteille-dans-le-sac, à peu près aussi discrètement que des assoiffés perdus en plein désert à la vue d'une oasis. Pas très étonnant vu le prix des consos.

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Encore peu de pipole dans la "fosse". Pas mal de gens félinisés, ajoutant à l'ambiance tamisée une connotation eyeswideshuteuse. Un écran plasma géant planté au-dessus du Smirnoff Bar retransmet des tâches d'encre visuellement kaléïdoscopiques.

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Je fais le tour de la salle - armée de mon 3e oeil, histoire de m'imprégner de l'atmosphère. Sur scène, un jeune DJ, inconnu de mes tympans, s'escrime déjà derrière ses machines.

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Je file out : je remarque un détail que j'avais complètement zappé du fait de mon impatience à pénétrer le lieu magique : les vigiles sont aussi déguisés, apportant une touche fun et peu crédible à leur taf. Ils préfèrent en rire et moi aussi.

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Adossée aux barrières, je fais connaissance avec un jeune Lyonnais en cours de parisianisation venu avec des teufeurs rencontrés au gigantissime festival Sziget de Budapest.

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Back to calor : la salle est désormais pleine à craquer et il est devenu difficile de se trémousser sans effleurer ses voisins. Presque 2h du mat' : la tension est montée d'un cran depuis que miss Kittin a exhibé sa frimousse au milieu des coqs accrédités du carré VIP (à gauche de la scène). La foule est en délire et les flashs crépitent. Son tour de chant est imminent...

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Elle s'approche timidement, l'angoisse quasi-palpable sur ses traits figés. Le regard fixé sur son Bat-Macbook, on dirait une poupée à la fois stoïque et mélancolique, à qui on aurait volé le sourire pour toujours. Pas surprenant, je l'avais déjà vue officier aux dernières Nuits Sonores lyonnaises.

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Très décevant, le set, trop collé à l'album, sans liberté prise par rapport à l'original, ni surprise, ni reprise tubesque. En bref, Kittin nous sert le strict minimum syndical.

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Trippant sans plus, d'autant plus que ce dernier opus n'est pas non plus le meilleur de sa carrière. 3h30, il est temps que ça s'arrête tant Catwoman paraît de plus en plus tétanisée par la horde de fans qui tente par tous les moyens de monter sur scène en échappant malicieusement à la sécurité.

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Est-ce vraiment plus critiquable que l'attitude infantile de ses 'précieux' ami-e-s jet-setteux, qui tentent leur quart d'heure de célébrité en éclipsant allègrement la vedette à la célèbre DJette, nous gratifiant même d'un spectacle d'ombres chinoises projetées sur l'écran géant ?

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Martinez (le DJ Danois blondinet du début) revient terminer la nuit, énorme lâcher de ballons de baudruche géants que la vaste majorité cherche à smasher. De plus en plus de good bass & vibes transcendantales. De plus en plus d'alcool dans le sang et de gobages de "Flanby" aussi pour certains.

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6h, je quitte cette explosion de très bons sons dont la pression rythmique reste toujours très élevée. Ce que j'ignore, c'est qu'une journée de 24h non-stop m'attend encore après ça... Heureusement que les décibels à haute teneur électro accumulés toute la nuit auront permis de recharger mes batteries !

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Toutes les photos de la soirée sont ici.

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+ 2 séquences (é-)mouvantes de la soirée :

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Bain de minuit

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Minuit et des poussières d'écume. RDV quais de la Seine, Assemblée nationale précisément. La nuit est claire, l'eau brille. Du monde se presse tout autour de la péniche pour la 2ème édition de la SameSex. Je retrouve la bande, comportant quelques nouveaux visages.

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2 files distinctes se sont formées, et nous aurons la chance tester "intelligemment" les deux. L'entrée dans l'antre convoitée se fait par petits groupes. Préventes en main, nous nous dirigeons promptement vers l'obscurité.

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En bifurquant complètement à droite, on croise - presque comme à l'accoutumée - les Kiosque-Women, puis nous obliquons - après un 1er crochet décourageant par le sous-sol - en speed vers les vestiaires du haut, à côté du stands de crêpes au Nyoutella (promis, j'ai résisté vaillamment toute la soirée).

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Aller, on repart pour une visite + exhaustive des lieux : donc un sous-sol à l'ambiance électro-nocturne et tellement bondée que le maître des platines restera visuellement insoupçonnable jusqu'au petit matin.

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Rez-de-chaussée, bars open-bonbon & shots à gogo. Derrière un fin voile rose, une masseuse s'exerce sur des cobayes tout aussi mignonnes qu'elle. La disposition des canapés & tables et la vue imprenable sur le fleuve créent une atmosphère agréable & intime, même les beats technos de Dactylo composent agréablement avec ce cadre magiquement intimiste.

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Enfin, sur le pont où les vibrations restent perceptibles, on peut goûter à l'air printanier sans se cailler les miches en clopant. Je ne vous cacherai pas qu'étrangement la foule se presse dans le secteur...

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Pour le restant de la soirée, je dirai qu'on a pas mal vaqué d'un floor à l'autre, exécutant pas mal de délires photo-chorégraphiques entre O. et T., des longues séances de discut' outdoor avec parfois des inconnues, les concours de shots pour certaines...

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...l'ivresse de L., les massages de R., le baiser inopiné d'un inconnu à O. (chanceux !), la forme alcoolisée de C., le portage de R. sur le dos de T., les potes retrouvées qu'à l'aube, les secousses sismiques à bord du fait du passage d'un bateau pas loin, les impressions très fréquentes de déjà-vu, la dernière danse nawak sur les tubes mixes par DJ C6lia, etc etc.

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Finalement, après un détour express par le bureau du staff, les vigiles nous ont gentillement viré vers 6h du mat', allant jusqu'à l'interdiction de stationner piétonnement en pleine rue. Nous partons, plein de beaux souvenirs diffus et fugaces en tête d'une nuit pas du tout monotone et linéaire... À la prochaine !!!

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Pour voir les restes imagiques de cette nuit so gouine en mode synchro lente only, c'est par là.

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Rock Emergenza #step25

21h45, République, rue du faubourg du Temple. J'arrive et confonds l'entrée du Gibus avec celle l'espace des créateurs d'entreprises, située dans le même hall. En même temps, c'est la 1ère fois que je parviens à franchir le seuil de la grille sans me faire jeter par un videur mal intentionné avant.

Je m'apprête à régler mon billet d'entrée quand un pau(mé) de colle sorti de nulle part balance la phrase qui tue :
- Ah ben j'allais partir, mais putain, si t'es là, je reste !
Je me retourne. Non, personne derrière moi : je ne rêve pas, il semble prêt à tout, lui. Même pas peur. Moi aussi.

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Eh ben, ça promet, si j'ai gagné un boulet pour ce soir, sans même rien demander. Je m'arrête au vestiaire, lui aussi. Il sort sa panoplie du parfait dragueur accompli :
- Tu veux un chewing-gum ? Le parfum, c'est du pomme, trop fort non ?
A moins d'envisager une carrière dans le social, c'est le moment de passer en mode speed. Je prends mon élan, fends la foule d'une seule accélération et le sème en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

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Etape n°2 : le live. Shit, le concert de Missiz est déjà commencé ; j'avais oublié que l'heure c'est l'heure dans les tremplins musicaux. A croire que la malchance, c'est comme la loi des séries... Le public paraît pas très nombreux, essentiellement des nanas. Mais les filles se démènent bien sur scène. Même si ça correspond pas forcément à ce que j'ai l'habitude d'écouter, j'apprécie ce style variété pop et les textes sont plutôt pas mal. Après le vote, on passe au groupe suivant : Curse.

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Le nom ne m'est pas totalement inconnu (mais où ?). Je décide de rester par curiosité et aussi parce que payer 15 euros l'entrée pour 1/4 d'heure, ça le fait moyen. Le chanteur et le musicien paraissent connaître pas mal de monde dans le public. Que rêver mieux que d'avoir un public essentiellement composé de fans, surtout quand ils se sont déplacés en masse ? Bon son fusion, j'accroche. Seul un mec, qui se prend trop au sérieux mais qui n'a pas désactivé le flash de son photoréflex, finit par me gaver sérieusement (ben oui, il est venu se placer juste à côté de moi). Bref, the next one : the Amneziks. Inconnu au bataillon, en tout cas le mien...parce qu'au vu de la foule qui a accouru pour les voir, j'en reste encore bouche bée. Y a même les groupies en transe devant les chanteurs forcément canons.

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Ça fait un peu cliché mais prête presque à sourire et même à s'extasier car les morceaux sont loin d'être dégueus. Encore un style musical bien différent : très pop/indie rock. Le public est scotché, les décibels dépassent allègrement la barre des 100 décibels, le chanteur manque de s'écrouler sur moi à un moment, les soutifs et culottes lancés à plusieurs reprises sur les