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Open Mind & Education *PRIDE*

L'Inter-LGBT se veut pragmatique en centrant cette année ses revendications sur la lutte contre l'homophobie à l'école pour la 7èeme Marche des Fiertés LGBT du 28 juin prochain.

L'Inter-LGBT tenait hier sa conférence de presse de présentation de la Marche des Fiertés annuelle qui se déroulera cette année le samedi 28 juin à Paris à 14 heures. Le thème choisi par les associations est l’éducation, et le mot d’ordre : " Pour une école sans AUCUNE discrimination ! ".

Foin des mots d'ordre qui n'ont aucune chance de connaître une issue favorable après les élections présidentielles et législatives qui ont conforté la droite au pouvoir. " Nicolas Sarkozy a clairement dit qu'il s'opposait au mariage et à l'adoption pour les couples homosexuels, mais il a laissé des ouvertures sur la question des discriminations ", a expliqué Alain Piriou, porte-parole de l'Interassociative. " Plutôt de de s'arc-bouter sur les questions où nous sommes en opposition avec la majorité, nous préférons ne pas perdre de temps et travailler " sur les thèmes qui peuvent faire consensus, a-t-il argumenté. L'Inter-LGBT se montre donc pragmatique en centrant ses revendications du moment sur l'education, et plus particulièrement la prévention et la lutte contre l'homophobie à l'école.

Ce thème est un chantier de longue haleine pour l'Inter-LGBT qui a tissé un partenariat patient et constructif avec la communauté éducative, les syndicats enseignants en particulier, depuis plusieurs années.
"Dans les affaires d'homophobie, une des caractéristiques est d'avoir des agresseurs souvent très jeunes de 20 ans ou moins. Quelque chose n'a pas été fait en matière de prévention des comportements discriminatoires", a souligné Alain Piriou. Deuxièmement, "les jeunes homosexuels se suicident 13 fois plus que les hétérosexuels et 32% des homosexuels de moins de 20 ans ont fait une tentative de suicide", a ajouté Philippe Castel, du principal syndicat enseignant, la FSU.

L'Inter-LGBT a souligné aussi son travail de concertation avec le ministère de l'Education sur la question dont découle notamment la récente circulaire de rentrée 2008 incitant à la prévention de l'homophobie. " Nous ne demandons pas de loi mais des actions de terrain ", a expliqué Alain Piriou.

La fédération LGBT entend rester vigilante afin que les engagements du ministère de l'Education n'en restent pas à la déclaration d'intention. L'Interassociative insiste sur la nécessité de formation des personnels enseignants et parascolaires ainsi que d'outils pédagogiques et d'interventions auprès des jeunes. Elle appelle à une information par voie d'affichage ou de diffusion de brochures à leur attention " dès la rentrée 2008 ". " Pour les collèges, tout reste à faire ", souligne l'Inter-LGBT, qui note que les autorités privilégie les lycées, " alors que la construction identitaire se fait au collège ".

Mais les incertitudes et les doutes ne se limitent pas à l'Education. L'Inter met en cause le " dilettantisme " du ministère de la Santé et de la Jeunesse où les annonces ne sont suivies d'aucune mesure effective, en particulier dans le cadre du Plan Santé Jeunes annoncé par Roslelyne Bachelot en février dernier.

La marche 2008 entend booster le travail entamé autant avec les syndicats que du côté gouvernemental et porter plus haut encore les revendications du mouvement gay pour une meilleur prise en compte de l'homophobie dans les collèges et lycées notamment, mais aussi à l'université.

Le sida ne sera pas absent des préoccupations de la marche homosexuelle; trois minutes de silence seront observées à 16 h 30 lors du défilé qui partira de Denfert-Rochereau à 14 heures pour se terminer place de la Bastille en toute fin d'après-midi.

(e-llico)

Damned

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Lyrics

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Lyrics

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L'impression d'être parfois moins qu'une poussière d'étoile
Que l'existence est tellement dure et les combats à mener sans cesse éreintants
Que tout paraît d'avance écrit et les rôles distribués
Méritai-je vraiment ton Amour ?
Je n'ai pas la réponse, je saigne souvent mais je m'accroche...à la Vie, à Toi mon Étoile

Le coming out de nos parents

Vivre son homosexualité au grand jour n’est pas facile pour soi-même, mais ne l’est pas plus pour les parents d’homos, qui doivent non seulement faire le deuil de certaines espérances, mais aussi affronter à leur tour le jugement d’autrui. Rencontre avec des parents qui assument. (360° mag)

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XL WE

Dans ma collection infinie de week-end trop shorts, je reprendrais avec plaisir de celui-ci. D'abord, merci à Elise H. inscrite sur la guest list pour le don de son entrée à la soirée des 20 ans du Rex Club, même si s'accompagnait d'un petite session de tractage (flyers Solidays) pendant la modique durée d'1h30. Merci aussi à ma co-tracteuze qui m'a cédée sa place in fine et permis de découvrir l'ambiance du Rex Club en présence de quelqu'une que j'adore !!

Bref, une nuit électrik avec du très bon son électro (Cardini, Chloé, Dapayk & Padberg, Ellen Allien) et une foule immense dans une atmosphère excédant au minimum les 40°c (d'autant plus paradoxal, vu le prix des boissons), le fumeur constituant étrangement la salle de délivrance en terme d'oxygénation. Sur la piste, c'est un peu Poulpe Fiction : en effet, pas mal de goudous à l'horizon dont certains visages croisés + d'une paire de fois aux Clitorise ou au Pulp.

20 ans... je ne suis pas vraiment une vieille un vieux de la vieille par rapport aux DJettes ici présentes ce soir : en gros, ça fait maximum 5 ans que je les connais et kiffe techniquement leur minimale respective. Hors muzik, de bons souvenirs également : des séances d'attente au bar mémorables (avec des barmen/-maids, avec des regards de tueurs, qui servent avec style, même après s'être enfilés X shots), pas mal de bousculades, des échanges de bribes de mots, une requête surprenante d'un mec avec pour profession "rouleur de pelle", love on the dancefloor, etc...

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Le lendemain (ou le jour-même), je suis bel et bien KC, empêtrée dans le bad trip du mal au crâne, un cercle vicieux bien connu où la seule solution pour émerger est de prendre un cachet mais t'as trop pour te lever et le prendre, donc tu tournes en boucle... Bref, j'ai dû me faire violence car j'étais invitée à un BBQ d'un ami qui fêtait son pot de départ pour Sakhaline (joli nom pour une île au large du Japon et de la Russie) chez un pote. Il s'agissait en réalité d'une petite fête dans une salle paroissiale au milieu de jeunes cathos (dont certain-e-s très sympathiques) et de scouts qui donnait sur une court, à croire que je dois avoir des positions trop dures sur la religion pour qu'il m'ait vendu ça formulé bien différemment.

Une excellente après-midi ensoleillée, avec au programme des retrouvailles avec pas mal de potes de foyer. En attendant de lancer l'émission "un jour, un CO", j'ai eu la surprise qu'un d'entre eux - T - vienne me voir et me lance cash : - Alors, ça fait combien de mois ? - Gné ? Comment ? - Que t'es avec ta copine ? - Plus de 3 mois, mais comment t'es au courant ? - Ola, j'ai appris plein de choses aujourd'hui, si tu savais... - En effet, je vois ! - Mais tu le sais depuis combien de temps ? - Concrètement, 2 ans environ. - Mais en fait, je m'en doutais un peu. À l'époque, j't'entendais rarement parler de mecs...

Dans ma tête, je souris. Parce qu'il paraît soulagé que j'aie une sexualité, en fin de compte (ah la la, ces hétéros :) Parce qu'il l'a super bien pris (et pourtant, ce même ami avait bassiné tout le monde y a quelques mois faire remarquer à quel point il était perturbé qu'une des filles de son entourage soit lesbienne, ce qui en explique en partie pourquoi j'étais restée discrète jusqu'à présent vis-à-vis de lui). Parce qu'aussi au foyer, j'ai pourtant eu de multiples relations avec des garçons. Mais j'étais extrêmement silencieuse à ce sujet, parce que je ne me sentais déjà pas en phase avec moi-même et que ça n'avait absolument rien de réciproque. Parce que tout simplement, je n'aurais jamais imaginé qu'un jour, je ferais la fête à la fois avec ma copine et mes meilleur-e-s ami-e-s. Parce que justement Elle m'a fait la surprise d'arriver 2h après et que j'ai trouvé ça génial et vachement symbolique. Yep, c'est beau la vie.

Encore plus marrant et je tenais à le souligner, T. nous a fait la remarque en fin d'aprèm' qu'on n'était pas tellement démonstratives toutes les 2. Et pour cause, vu le type de public (porté sur la religion) autour de nous, on se sentait naturellement pas de jouer la provoc' (même si je suis intimement convaincue que la spiritualité a bien + à faire avec la sexualité qu'avec une morale rigide emplie de préjugés et d'a priori). Même en temps normal, dans les lieux publics, nous ne sommes pas aussi pudiques. Et en fait, c'est un peu dilemme que je me pose souvent : est-il si important de se montrer ? Oui, ça peut faire avancer le schmilblick de rendre visible notre amour, car encore nombreux sont ceux qui ignorent l'existence de l'homosexualité féminine (hors pornos). Néanmoins, le fait de s'embrasser ou de se tenir la main ne constituent pas des gestes anodins et peuvent susciter un malaise ou des réactions plus ou moins négatives pouvant aller jusqu'à l'homophobie (non, je ne veux pas généraliser et c'est pas tout-à-fait, on a parfois nous aussi mis du temps à s'accepter). De plus, ai-je vraiment envie que chaque kiss soit apparenté et considéré à une revendication politique ou militante ? C'est à ce moment-là qu'on souhaiterait vraiment que notre amour soit banalisé et n'ait point d'autres connotations. Cependant, en attendant, si on veut faire avancer les mentalités en dehors des médias, il n'y a sûrement pas le choix : il faut prendre ce risque, sans pour autant condamner les homos qui n'ont pas envie - pour diverses raisons - de se montrer.

S’embrasser dans un lieu public, c’est passé du sexuel au sentimental. Et donner à un acte banal une résonance politique. Comme le dit le maire de Paris, afficher son homosexualité ça fait avancer les libertés... (dykeplanet.com)


Pendant ce temps, la clique de choc Sheliyah & Abigael + Falone donnait leur choeur à Séb Tellier et faisaient des truc méga 'barbants' (au sens propre) pour l'Eurovision 2008 (cf ze photos de la dream team de stars)...

Because DARKNESS belongs to me...

Qui n'a jamais refait le monde la nuit et senti tout-à-coup une sensation brute de liberté, comme si tout devenait possible et réalisable ? Loin de se résumer simplement à un spleen mélancolique, le calme et l'obscurité sont propices à une prise de recul, à une mise en abyme de sa propre existence et à l'écoute de soi. Comme si on appuyait sur pause pour tout repenser et tenter d'évoluer... Et au vu des bénéfices sur le côté clair de nos vies, ce ne peut pas être juste illusoire. Refuge vital pendant mon adolescence, ce côté face constitue désormais pour moi le meilleur moment pour se ressourcer, s'ouvrir vers les autres et tout remettre à plat. J'ai l'intime conviction que je ne serai pas celle que je suis aujourd'hui sans cette part d'obscurité irréelle.

Je ne parle même pas de la nuit en ville, avec ses potos ou en te-boi - souvent alliée à un mélange de fatigue et d'énergie hyperactive soudaine - car ça revêt également une dimension magique, par les rencontres inattendues qu'on peut faire ou les discussions inopinées et ô combien constructives qui se déclenchent. Même sous l'emprise de trucs bizarres, les gens sont bien plus vrais et authentiques parce que libérés de toutes contraintes avec l'impression d'être presque invulnérables...

Quant aux nuits d'amour, parce qu'aucune ne se ressemble, il est possible que ces voyages appartiennent aux plus beaux de tous les ciels étoilés... Franchement, de vous à moi, qui ne s'est jamais senti pousser des ailes/zèle quand le soleil se couche ?

réXistence

« La plus grande partie de la vie est si terne qu'il n'y a rien à en dire, et les livres et les discours qui tentent de lui donner un intérêt sont obligés d'exagérer dans l'espoir de justifier leur propre existence. A l'intérieur du cocon tissé de travail et d'obligations sociales, l'esprit des hommes somnole la plupart du temps, enregistrant des alternatives de plaisir et de douleur, mais sans rien de la vivacité que nous nous attribuons. Il y a des moments, dans les jours les plus secoués, pendant lesquels rien n'arrive ; nous continuons, il est vrai, à nous exclamer: "Comme je suis heureux!" ou "C'est horrible", mais c'est sans sincérité. "Dans la mesure où je ressens quelque chose, c'est de la joie, c'est de l'horreur", il n'y a en nous rien de plus que cela et un organisme parfaitement adapté demeurerait silencieux ». (E.M. Forster – La route des Indes – 1924)

Vernissage 'EXISTE – RÉSISTE' (Joao da Silva) le 30 mai à 19h au CGL de Paname Exposition jusqu’au 7 juillet (blog | site)

Dirty Haine

Ce court métrage, Dirty Slapping (avec Héléna Noguerra et Tanel Derard), a été réalisé par Édouard Molinaro dans le cadre du concours "Scénarios contre les discriminations".

Oui, ça glace le sang. Car on a tous ressenti-es ça un jour ou l'autre. L'impression d'être rien/nul/zero à cause de notre différence. Et ce désespoir qui ronge et qui fait voir la vie en noir.

Sans les potes et/ou la famille, serait-on encore là pour regarder l'avenir avec assurance et fierté ? Merci à celles et ceux qui ont su nous écouter.

Le contact avec notre entourage, mine de rien, c'est souvent plus que vital pour se sentir bien/mieux dans ses converses...

Sinueuse...

Le_chemin00

Presque deux ans après le "tournant fatidique", je constate que des coming-out, comme les rencontres inattendues, on n'a jamais vraiment fini d'en faire, tout au long de sa vie. Des retrouvailles non plus. Et les 2 à la fois, ça arrive aussi parfois...

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Le sommeil des Justes

« Le site catholique E-deo - site anti-avortement, pro-Vanneste et pro-Bardo... - dénonce en termes on ne peut plus homophobes une publicité de l'enseigne de vente en ligne de matelas Matelsom montrant un couple gay enlaçé. E-deo accuse le vendeur de literie de "faire la promotion et banaliser le comportement homosexuel dans le métro, emprunté par des familles et des enfants ! ".

Le responsable du service marketing de Matelsom explique par sa part que le coeur de cible de la marque est l’Île-de-France "où les homosexuels représentent un marché important", ajoutant que le visuel publicitaire dans la ligne de mire d'E-deo, “qui ne représente pas de scène à caractère sexuel”, correspond aux valeurs de “tolérance” de l’entreprise.

"La campagne avec un tel visuel va durer un an. Ce que nous ne pouvons tolérer", réagit E-deo qui invite ses lecteurs à exprimer leur désapprobation aurpès de Matelsom et à dénoncer le distributeur auprès de ses fournisseurs comme Simmons, Dunlopillo, Treca, Epeda et autres Merinos. "Etre assimilées à la sodomie ne devrait pas faire plaisir à ces marques soucieuses de leur image…", menace le site.

"Matelsom doit retirer ce visuel du métro, ou alors d’autres entreprises s’engoufreront dans la brèche et iront encore plus loin dans l’amoralité…", s'affole E-deo en conclusion de sa campagne. » (e-llico)

Gerbant de constater que l'intolérance et les amalgames au nom de la religion (merci d'oeuvrer pour notre bien) perdurent chez une minorité de cerveaux intégristes et aigris. Mais bon, beaucoup de bruit pour rien. Bref, pas de quoi perturber notre sommeil de bienheureux-ses :P Laissez-nous dormir en Paix (et en Amour) et cessez vos élucubrations stériles, bandes de jaloux !

Rapha(e)l de vent

Ce clip est comme un vent d'hiver où le quotidien s'emplit soudainement d'une belle douceur un peu fanée. Olivier Dahan a su insuffler une grande part de luminosité et de poésie dans les personnages et les scènes, mêmes les plus courtes comme celle du baiser spontané et sincère entre ces 2 femmes...

Spécial dédicace aux censeurs séniles de M6 pour avoir brisé le charme et osé masquer lamentablement cet élan d'amour, lors de la diffusion du clip avant 22h30.
...Comme si Raphaël disait vrai : l'époque qu'il évoque est révolue depuis un bail et l'amour n'a plus sa place....

Est-ce que la sensualité et l'amour ont la même signification que la pornographie et la violence sur cette chaîne ? Pourquoi des enfants peuvent regarder des gens se tuer froidement mais pas s'embrasser tendrement ? Pourquoi n'aurais-je pas le droit d'exister, ou bien à condition de me cacher (exceptée 1 fois par an, lors de la GayPride) ? Au nom de quelle loi ?
Ce monde tourne vraiment pas rond et droit dans le mur nous allons pour être aussi incapables d'évoluer...

Et là, maintenant, si je me laisse aller à prendre le plus beau des risques et que je t'embrasse en public, à quoi s'expose-t-on ? à changer un peu le monde (et les mentalités), peut-être... Tentant.

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Magical moments



Postage de ces 2 clips, en référence à la dernière soirée Singstar (déjà classée cultissime) et à tous ces purs instants dont l'existence-même tend à prouver que la vie vaut la peine d'être vécue.
Intensément...

Baby....

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Ce Soir, à la "Boum" de Lucio & Vanina, la line up est kitschissime et ultra 90's à souhait! En tête d'affiche de cette soirée Babydoll post-st-ValentinE, les chanteuses Sheliyah & Abigaël qu'on ne présente plus. On avait déjà croisé le duo en décembre au même endroit, sauf qu'on était un peu arrivé sur la fin du set dans une salle archi-comble, ce qui permettait pas vraiment d'apprécier pleinement... Ce soir, les swingueuses sont de retour et, du coup, j'étais bien décidée à re-découvrir leur talent d'un peu plus près. Et...verdict unanime : je n'ai absolument pas été déçue. OK, les conditions pour jouer étaient plus optimales (because Babydoll's getting better'n'better, Têtu n'est pas le seul à le proclamer), mais surtout leurs reprises ont beau être délirantes (cf ze vidéo), vocalement elles assurent à la perfection et les ré-arrangements vont jusqu'à faire préférer la nouvelle version à l'originale. Bref, accompagnées de Fab' et Costa aux percus (et parfois vocalement), elles ont su chauffer la salle et mettre l'ambiance, avec même quelques belles petites surprises à la clé (dont la toute émue Enja, dans un beau duo avec Shé). Ce qui pourrait peut-être expliquer pourquoi elles sont désormais résidentes du lieu. Dans un sens, tant mieux pour nous !
PS : c'est franchement cool d'être venues papoter avec nous après la session acoustique et...pour le ticket conso (quoi, j'entends des rires moqueurs ?! :))

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Ensuite se sont succédés Sylvanie de Lutèce, Amigo et Dactylo, avec une programmation faisant toujours plus la part belle aux bons vieux standards des années 70-80-90's. Concrètement, j'ai encore du mal à réaliser que j'ai dansé sur des airs de slows antiques ou trippé sur de la bonne disco-dance, dans une boîte à l'ambiance quand même un peu connotée RG. Concernant le thème de la soirée, juchée sur la plateforme DJ, Vanina donnait le plus sérieusement du monde les consignes pour le bal, du type "les blondes invitent les brunes", tandis que Lucio agitait délicieusement sa baguette de fée Cupidon. Habitué-e-s de la rubrique pipole de Gala version lez : j'ai aperçu de loin Emy Jouvet et également ma pote Virg' (ça faisait un bail !). Par contre, ce que je n'ai pas vu - hélas, c'est la nuit passer...à une vitesse délirante. Bien sûr, comme d'habitude, on était très souvent serré-e-s pour mover notre body, mais tant pis (ou tant mieux).

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A la fin, ça baisodromait sauvagement dans tous les coins et recoins obscurs de la boîte (jalouse, moi ? sûrement pas :P ). Près du vestiaire, après un beautiful roulage de pelles à son cop' et sans prévenir, un mec a même réussi à retapisser copieusement les marches, me tirant du coup assez brutalement d'un état de douceuphorie...

Les photos de début de soirée sont là.

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Infiniment brutissime, ça me brûle au plus profond de mon être, comme transpercée d'une flèche très particulière, signe que je suis vivante et peut-être bien plus. Toi, dis-moi comment on peut vivre avec, ou plutôt sans...
[you made me so weak
and now I became  slave 4 U]

Nuit noire *forNever*

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Partir ou pas

C'est parti d'une exclamation de ma collègue trésorière sous forme de boutade :
- Whaou, regarde les billets d'avion pour Cayenne sont à 400€ en ce moment, c'est du jamais vu. Tu te rends compte, presque le montant de ta prime de Noël !? Tu nous accompagnes en mission ?
Le truc, c'est qu'au lieu d'éclater de rire et de relever sa plaisanterie, je l'ai prise au mot. Je l'ai regardée droit dans les yeux le plus sérieusement du monde et ai lancé gravement :
- Laisse-moi réfléchir, il se pourrait bien que je dise oui...
- Ah. Ben on peut à la rigueur t'avancer l'argent pour financer ton vol. Et tu nous rembourses en décembre. Mais tarde pas trop pour nous donner ta réponse.
- Honnêtement, oui, ça m'intéresserait énormément. Je vais demander à C. de me briefer sur la Guyane.
- Fais gaffe, y aura les repas et ta chambre d'hôtel à payer...

Ma collègue C. qui n'avait pas perdu une miette sonore de la conversation :
- Mais non, c'est bon, j'la prendrai dans la mienne.
Et l'autre, ironiquement :
- Parce que moi, c'est hors de question, j'en veux surtout pas !
C'est bien connu, les lesbiennes sont des puces qui sautent sur tout ce qui bouge... :))

Certes, j'ai mon vaccin pour la fièvre jaune/le tétanos/la polio à faire + prévenir le président de l'asso de mon absence (peu de chance qu'il s'y oppose) + convaincre mes collègues que le but du voyage n'est pas touristique et le prouver concrètement + me préparer mentalement à la chaleur/l'humidité/les moustiques, sortir 200€ de plus rien que pour l'aller-retour Air-Caraïbes (car en 1 journée, les billets réservables sont passés à 500€) et faire un mini-budget pour les dépenses sur-place.

Alors, que fais-je ? La réservation sera levée d'ici 48h. À moi de voir. J'ai toujours rêvé de voyager, partir loin, non pas que je sois déjà blasée par la variétude des paysages français métropolitains, mais...pour découvrir/apprendre d'autres mentalités/cultures. Donc, honnêtement, pas du tout dans l'esprit d'être spectatrice et shooter l'exotique à tout-va avec mon APN (difficile d'être crédible avec les beautiful pics que j'ai mises pour illustrer ce post lol)... Mon instinct me dicte de ne pas me poser de questions ; je sais aussi qu'il n'y a aucun risque que je regrette ces 10 jours, même si les journées sont bien remplies et pas vraiment d'activités proches du farniente (visite aux assos de prévention du VIH, professionnels de la santé et organisme, responsables de nos groupes locaux, communautés religieuses, collèges/lycées, etc), mais je pourrai peut-être me servir de ces tunes plus utilement. Pour l'instant, tous les gens à qui j'ai demandé un avis m'ont répondu unaniment : "pars !"
Rien que pouvoir se poser cette question futile est un putain de luxe, des tas de gens (et je sais ce que c'est) ici ne peuvent pas regarder plus loin que demain en terme de projet et doivent se contenter de survivre au jour le jour. En général, je n'aime pas faire les choses dans la précipitation, mais là, se casser sans aucune arrière-pensée pour découvrir un autre continent... Merde, on n'a qu'une vie et dans l'idéal, il faudrait toujours penser comme si elle ne durait qu'un jour !

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PerverZe

Je sais pas si vous connaissez Snooze, groupe d'acid jazz, mais voici leur dernière vidéo :

Non, ce n'est pas moi qui ai envoyé une requête "perverse" pour tomber sur le clip ;) Cette séquence est issue des dernières recommandations Last.fm, portail apparemment doté d'un excellent flair gaydar… L'échange et l'expression des regards sont particulièrement expressifs, voire émouvants.

PS : j'aimerai bien trouver les lyrics de cette song ; si vous êtes plus douée que moi (est-ce possible ?), n'hésitez pas à m'envoyer la réponse).

Et au passage, je dois vous annoncer que je m'écoute me regarde l'ennuyeux - mais so good - sexyclip Boring des Pierces (suite à un post de Mathieu sur Blographic.com) :

Embrase-moi

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Eh oui, 1 de +

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Pas de souffrance particulière au moment X.

Juste quelques galères que j'avais pas imaginées avant : accrochage lors de la mastication, de la douche ou du grattage + difficultés à articuler. Pas mal de soins et de bains de bouche pour éviter l'infection. Vivement la cicatrisation because le bijou de pose est assez gros/long/inesthétique. J'espère pas être déchaussée trop vite :((

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*Quoi ? j'ai oublié un S dans le titre ?
"Kiss me, quoi lol !?"


C'est comme ça

« Une affiche publiée dans le cadre d'une campagne contre les discriminations envers les homosexuels et montrant un nouveau né avec un bracelet de naissance portant la mention "homosexuel" en guise de nom suscite une vive polémique en Italie.
"L'orientation sexuelle n'est pas un choix", peut-on lire sur l'affiche publiée dans le cadre d'une campagne de la région Toscane et reproduite dans les journaux italiens.
"Instrumentaliser les nouveaux-nés pour faire croire que les pulsions homosexuelles sont une caractéristique innée est une tromperie et une honte", a réagi un député démocrate chrétien Luca Volontè.
Cette campagne est de "mauvais goût", a de son côté estimé le philosophe Gianni Vattimo, homosexuel, estimant que le slogan de la campagne était "seulement en partie vrai".
La principale association de défense des droits des homosexuels en Italie ArciGay s'est quant à elle réjouie de cette initiative, qui démontre selon elle que l'homosexualité est une "donnée immuable qui doit être respectée".
Imprimée en plusieurs milliers d'exemplaires, l'affiche doit être apposée près des établissements administratifs et des écoles à Florence et dans toute la Toscane
. » (source : e-llico)

Homo

L'orientation sexuelle n'est pas un choix. Inné ou acquis ? Toi, derrière ton écran, t'en penses quoi ? Est-ce que prendre à parti un nouveau-né dans une campagne sur l'homosexualité est vraiment choquant ?
Si on sait en général très tôt dans la vie vers quel genre on est plutôt attiré, n'est-on pas libre cependant de choisir, d'assumer ou non, de préférer un sexe en particulier ou bien une personne ?

PS : Marion, auteure du blog 100% filles donne son avis à ce sujet. À lire, ainsi que les commentaires, très intéressants…

Borderline

Comme dans un film. La table tourne de plus en plus vite, les bouteilles et les gens assis autour également. Comme un séisme, tout remue de façon incohérente ou alors c'est moi, je sais pas.
Comme un mauvais rêve, je suis omnisciente mais je ne "contrôle" plus rien, ma vision s'obscurcit. Nan, ce n'est pas moi. Ce n'est pas réel.
Comme un mauvais cauchemar. J'ai l'impression de vivre ce moment hyper-inconfortable à la 3ème personne. Ce n'est pas moi dans ce corps. Le mal de mer s'intensifie et la seule chose que je puisse faire, c'est poser "cette tête" dans "ces mains". J'entends une voix demander : "ça va ? tu te sens pas bien ?". Impossible de répondre, mes forces me quittent, je me sens tomber dans le vide et le noir achève de remplir mon champ de vision. Je sens des mains me prendre, me soulever, m'allonger.

Un moment se passe, j'entrouvre mes paupières : "euh, tu as besoin de quelque chose ?". Une horrible sensation qui n'avait pas refait surface depuis des temps très anciens me serre l'estomac et je sens que c'est en train de remonter. Mes mâchoires ont juste le temps d'articuler : "la bassine…" que déjà je suis en train de la remplir en n'omettant pas quelques dommages collatéraux sur la moquette. Pendant un bon bout de temps, des spasmes tordront encore mon estomac - vide - de douleur. Et cette sensation infinie d'épuisement avancé, l'impression d'être complètement vidée... Et certaines images de Trainspotting (je sais, on en est loin) qui défilent en boucle dans ma tête jusqu'à brouiller ma vue...

Beurk ! pas moi. Ça n'arrive qu'aux autres, ce genre de mauvais trip... La playlist de la soirée ? Pinacolada pendant la demi-finale de rugby, absinthe (90%) pour le baptême du feu, multiples verres et "dry-ass" forcés de vodka-coca et manzana pour célébrer les innombrables échecs de chacun d'entre nous à la bataille corse, sans oublier les fameux cigares cubains. D'autant plus kamikaze que je n'avais pas encore dîné quand j'ai commencé à m'hydrater. Soirée d'autant plus irréaliste que plusieurs autres potes vivront la même descente aux enfers, que F est obligée de danser pour ne pas s'écrouler par terre pendant que B deejayte et bouge infatigablement, que J et D - visiblement aguerris (ou habitués) - continuent à discuter normalement sans être visiblement atteints par les mêmes symptômes que la plupart d'entre nous, que M fait son coming-out à la ronde à la surprise générale, que S est partie se coucher suivie de F quelques heures après mais qui badtriperont jusqu'à l'aube.

Pas de quoi être très fier-e(s) de cette cuite mémorable. Parce qu'on est jeunes et insouciants, on se croit incassables et on a peur de rien. Même pas du lendemain. Pourtant, demain, c'est pas si loin. Mais bon sang, pourquoi nos vies ressemblent tant à des barreaux de chaise ? Pourquoi ce besoin rituel de ce faire du mal pour se sentir mieux, cette recherche permanente de nos limites ? Et ce goût prononcé du risque qui nous empêche de dire "plus jamais" et nous fait recommencer inlassablement ce cercle vicieux - donc sans fin - en forme de jeu maudit avec nous-mêmes ? À la vie/à la mort...

Tous baisés

Corps contre corps. Ça s'embrasse, se suce, baise, partouze dans tous les sens et avec n'importe qui. Un cadavre tombe à rythme régulier. Zoom arrière : tout ce petit monde est dans un grand sablier et les séropos sont les grains de sable qui s'égrènent. Il s'agit du dernier spot joyeux de Sidaction pour le 1er décembre (Journée Mondiale de Lutte contre le Sida), de l'agence Léo Burnett et réalisé par le photographe de mode Dimitri Daniloff.

Perso, je déteste unanimement ce film. Les séropos se réduiraient-ils vraiment à des forniqueurs-barbackeurs blancs qui baisent inconsciemment et ne pensent jamais au préso ? C'est cool : la stigmatisation/discrimination et le "ça n'arrive qu'aux autres" en sortent légitimés et renforcés. Les communautés étrangères ainsi que les bien-pensants (purs/fidèles/abstinents) vont s'en trouver ravis. Dommage pour les femmes violées et les enfants contaminés par le VIH à la naissance :(( Sinon, esthétiquement, c'est très réussi et superbement stylé : Dimitri s'est fait plaisir sur le dos des séropos. Y en a au moins 1 qu'a pris son pied jusqu'au bout ;)

Désolé, atterrissez les gens : la réalité du sida (contamination, traitements, maladie, etc) ne ressemble guère à ce film, ce serait tellement simple... Une campagne choc dans l'immense espoir d'augmenter le montant total des dons ? C'est peut-être en fin de compte le prix morbide à payer de l'échec - une fois de plus - du dernier Paillettaction Sidaction... Dans moins de 2 mois, sur tous vos écrans, préparez-vous ! Objectif atteint...euh ça dépend pour qui…on regardera et approchera les PVVIH différemment maintenant, au minimum avec suspicion (ça donne grave envie de changer de boulot).

Et toi, ces images te remuent dans quel sens ?

Quelle femme êtes-vous ?

On commence la semaine par un épais questionnaire, à teneur hautement fondamentale et décisive. Si vous avez 1 heure à combler, lancez-vous dans ce (long) test aux 100 questions et vous cernerez mieux vos contours psychiques et émotionnels, et plus précisément si vous êtes Butch ou Fem (ou entre les 2 ;), question existentielle capitale - s'il en est une - et qui fait souvent polémique dans le milieu !

Alors, vous êtes fin prête pour un verdict sans appel ? version US ou FR

>> J'ai "testé le test" avant d'en faire la promo (quand même !) et la conclusion s'avère assez fidèle à la réalité ; je suis même assez surprise par la justesse de la description.

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En vacances à...Longchamp

 


Du lundi 2 au lundi 9, j'ai posé une semaine de RTT, histoire d'aller camper de l'autre côté...de la Seine, à l'hippodrome de Longchamp (à 20 minutes de chez moi). Tout simplement parce que cette année, j'ai décidé de me mettre dans la peau de volontaire Solidarité sida, histoire de découvrir les coulisses et l'envers du décor de cet énorme événement (et me rendre un peu utile aussi).

Avec quasiment 1000 autres bénévoles ou protis, on va monter le festival de rêves, en tout cas on espère que la 9ème édition des Solidays dépassera de loin vos espérances en terme de qualité des prestations rendues.

Je vous donne rendez-vous les 6/7/8. Après le montage, je serai présente au camping pour m'occuper et chouchouter les 3000 aventuriers venus de loin avec leur tente !

PS : Lundi et mardi, une opération exceptionnelle "1 pass acheté = 1 pass offert" sera mis en place sur le site de Solidays. Profitez-en pour saisir cette dernière opportunité, d'autant plus que Météo France a prévu le début de l'été pour le 6 ;)

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Wind between us

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Est-ce que parce qu'on est un lendemain de teuf ou parce que ça fait déjà 1 semaine que je suis allée à Orléans...que j'ai ce p***** de vague à l'âme, que le spleen m'envahit si profondément, que l'atterrissage est si rude ? Franchement, je pourrai presque résumer ces 3 jours à un coup de vent.
...Parce que ne pas pouvoir montrer son amour à ses proches et leur dire combien ils nous manquent, non seulement c'est frustrant et ça fait mal, mais on prend alors encore plus conscience de la vitesse-éclair à laquelle le temps passe et ne se rattrape pas.

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Tout peut changer aujourd'hui...

Soirée oisive et tranquille à mater avec une amie la 5e saison d'une Nouvelle Star dont j'ai loupé la plupart des rebondissements et talents...

À part la coupe afro de Marianne James, ce que je retiendrai de cette émission - que je juge pas tout-à-fait aseptisée/consensuelle mais franchement longuissimale -  est la re-découverte des paroles du titre "Le premier jour" de Daho. J'étais comme scotchée et complètement éblouie de tout ce qui s'en dégage. Pourquoi ? ben, lisez le texte, y a rien à expliquer. Même après une écoute seulement, la vie paraît sensiblement plus belle et lumineuse...

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Et puis vient le moment de la 2e chanson de Gaëtane. À force d'avoir (trop) entendu ce classique ultra-tonifiant de Shania Twain, j'avais finalement peu prêté attention aux lyrics. Tout d'un coup, ma cop' ("qui ne sait pas encore tout sur moi"), jusque là plongée silencieusement dans ses grilles cruciverbistes et sudokustes, se redresse et sort :
- je suis sure que Shania Twain fait allusion au fait qu'elle a envie d'une fille !
- tiens, justement, moi aussi. ah bon ??? pourtant, elle s'adresse à un mec dans la chanson, non ?
- oui, mais dans sa manière de le dire et dans les paroles, je suis quasi-persuadée qu'elle pense à une fille !
- arf, on peut sûrement vérifier cette info sur le net...

Disons que j'étais relativement surprise et troublée. Et c'était dit avec tellement de force et de conviction de sa part. Voici donc les paroles, avec une interprétation coccinellienne. Franchement, je reste un peu perplexe : le texte est flou ; difficile de conclure qu'une ambiguïté se cache dans ce qui est exprimé comme une envie simplement d'aller faire la fête et de s'habiller comme elle l'entend. Et pour moi, ce petit forget I'm a lady sous-entend juste une envie de sortir SANS les mecs, pas forcément de se taper une fille dans la foulée. Mais bon, s'imaginer le scénario sous cet angle n'a rien de déplaisant ;) En même temps, quand on regarde le clip, on peut se poser quelques questions... Bon, Shania, qu'avais-tu en tête quand tu as as écrit Man ! I feel like a woman ? Et toi, copine, c'était une perche déguisée ou tu pensais vraiment ce que tu disais ?

Sinon, rien à faire : je n'arrive pas à avaler le nouveau 3e sexe de M6. Trop laid...

Quid de mon favori de ce soir ? aucun, ou plutôt tous. Chacun a un style à part entière. Comment peut-on disqualifier l'un d'entre eux, et surtout à partir de quels critères ? ah oui, la logique mercantile du vote par SMS surtaxés, c'est vrai...

One year more

Elle : - Hey, t'as remarqué comment elle était trop bien foutue, la journaliste ?
Wam : - Ouais, j'avoue, sapée super classe et surtout un p***** de regard !

La scène se déroule au taf, le dialogue se passe entre ma collègue et moi. Il aurait tout aussi bien pu avoir lieu avec mon frère, un(e) pote, ma tante, mon ex-boyfriend. C'est même déjà arrivé, de façon complètement naturelle... La vie est belle, non ?

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Bougie1love

Happy birthday à...mon XL'blog !

Il y a 1 an, le 7 juin, je décidais enfin de "passer à l'acte" en mettant définitivement la tête hors du sac pour vivre MA vie, oublier le regard des autres, parler de mon orientation sexuelle à mon entourage, parler avec d'autres lesbiennes, être heureuse quoi ! Evolution ou Révolution intérieure, peu importe.

Pour fêter l'événement, je vous invite d'abord à un petit flashback via les 2 premières notes de ce blog-exutoire, ici et .

Quel bilan tirer de cette expérience souvent intime, parfois collective ? pas mal d'interactivité et des commentaires à la fois constructifs et encourageants, du chemin parcouru aussi dans ma tête, énormément de choses positives comme les soirées Barbieturix (et tout ce qui va avec) et participation au forum GoudouParis.com qui m'a fait voyager (au sens propre comme au figuré), et en point d'orgue des rencontres avec des filles extras que je considère comme de vraies amies (spécial dédicace à...toute la bande GP/GL).

Vous croyez que j'exagère ? en fait, des fois, rien que le fait de mettre en perspective ces 12 derniers mois, j'en éprouve des p****** de frissons. Faut le vivre pour le croire... Et le plus beau, c'est qu'au final je n'ai rien perdu à m'être jetée dans le vide ; j'ai surtout beaucoup gagné. Merci (et bon anniversaire) frangin d'avoir été la 1ère oreille attentive et surtout de n'avoir jamais porté de jugement.

Qu'est-ce qui se dessine dans un avenir proche ?  normalement-peut-être-enfin mon CO à mon père le week-end qui vient, ma 1ère GayPride dans 23 jours (ça c'est sûr à 100%), et rencontrer la femme de ma vie très bientôt (aller, cesse de te cacher, montre-toi ! lol).

On remet ça pour une année de blogging de + ? attention, j'ai pas signé en CDI, moi !!

I Fuck Me

Elisa_tovati5_minutes_pour_moi

Il y a quelques temps, j'avais écrit une short note sur Elisa Tovati. Et là, en écoutant le sommaire de l'émission TETLMDD de MOF, j'ai réalisé avec surprise que je m'étais pas assez focalisée sur les paroles d'une chanson en particulier (comme quoi, le surf en collectivité, ça nuit gravement à l'attention ;)

Bref, je vous laisse écouter ce petit bijou de vérité et de brisage de tabou :

...100 000 fois plus subtil et profond que les titres à polémique "tout le monde le fait" de Superbus ou d'Ophelaïe...

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DEJA (TOUS) MORTS

Morts de peur, de honte, ou morts tout courts.

Je n'ai pas honte d'être ce que je suis, mais d'être Française, si !

J'avoue avoir aussi peur pour mon avenir et ai les images de V pour Vendetta en tête.
Plus que jamais...

Fuck them all

Tatiana_potardsex_addict

Tati m'avait prévenue : c'est trash. Tant mieux : plus on me dit ça et plus ça attise ma curiosité ! Il n'en fallait pas plus pour me convaincre de me procurer Sex Addict.
Alors, pour le synopsis, ça parle d'une lesbienne qui, après un chagrin d'amour, se met en tête de partir à la recherche de la femme de sa vie dans le périmètre du Marais.
Elle conjugue la baise à tous les temps et dans tous les lieux. Et p*****, on prend sacrément de plaisir à la suivre dans le dédale de ses conquêtes éphémères et gueules de bois, toujours accompagnée de ses potes "pédays".
Alex, c'est toi, moi, elle, nous les goudous... Pas mal de filles parisiennes peuvent se reconnaître à travers elle. Et là, on saisit tout l'avantage d'un bouquin par rapport au film : on peut imaginer, on peut S'imaginer à la place de l'héroïne. L'identification et la transposition sont 100 fois plus fortes.
Les clichés/clins d'œil à notre culture ne manquent pas : les bars et les boîtes (Troisième Pieu, Gliss, Three Deubeulyon, Moulpe, j'en passe et des meilleurs), le sida galopant, le sens de la fête no limit, la gaypride, le film d'Emilie Jouvet, etc.

Mais qu'est-ce qui fait la différence entre ce roman semi-autobiographique et un blog lez comme il s'en fait des tas ?
L'écriture très épistolaire et ô combien jouissive de certaines scènes. Le style plus recherché qu'il n'a l'air en apparence. Et le 2ème niveau de lecture : Sex Addict est avant tout un hymne au désir, à l'envie d'aimer et d'être aimée.

On trouve de beaux extraits sur le site de Miss Tatiana.

Lire Sex Addict n'a pas été de tout repos, même emmitouflé dans une couverture du manga Eternity. Entre fous rires irrépressibles et montée d'endorphines, pas évident de gérer dans les transports. J'ai senti aussi que certains qui lisaient par dessus mon épaule se rinçaient bien l'œil ;)

Faites tourner, à qui je prête Sex Addict maintenant ?

En pleine figure

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Ce week-end, thème de la formation : l'animation d'un groupe de jeunes dans un cadre scolaire.
Clairement : savoir intervenir auprès de jeunes pour aborder les sujets de la sexualité, l'affectivité et la prévention.
Parler de LA sexualité en général ne présente pas de difficulté majeure : une fois levé les tabous et acquis les connaissances spécifiques, un zeste d'humour et de pédagogie suffisent à faire passer les principaux messages. Même dans ma résidence collective, il arrive qu'on vienne me poser des questions formulées cash ou me demander des présos, y compris des mecs. C'est clair qu'il y a un gros besoin d'info.

Parler d'homosexualité est une autre affaire : la plupart des intervenants le reconnaissent. Pas évident d'avoir des mots simples et pertinents pour d'affronter les idées reçues des jeunes et les quolibets frôlant parfois de près l'homophobie. Certains de mes collègues fonctionnent en binôme (1 homo + 1 hétéro) pour avoir un discours objectif.

Lors d'une simulation de réponses en mini-groupes à un questionnaire distribué habituellement auprès d'ados, une des participantes lance un "moi, si je devais faire mon coming-out devant vous tous, je ne pourrai pas." Bien sûr, inutile de la nier, le fait d'entendre ça m'a évidemment interpelée et touchée au plus profond de moi-même. Même si dans les écoles, il n'est nullement question de déballer sa vie privée ou de dire son orientation sexuelle.

Car c'est exactement ce que j'éprouve : pouvoir parler avec suffisamment de distance de SA sexualité, ou encore parvenir à faire la transition entre l'Homosexualité dont je traite à la 3e personne dans mon taf et MON homosexualité, là je bloque. C'est peut-être pour ça que je n'ai pas fait ou réussi à faire mon coming-out sur mon lieu de travail.
Et puis d'abord, on demande pas aux hétéros de se faire autant de nœuds à la tête que nous, alors fuck ;P

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Liens transis

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Est-ce la routine des trajets quotidiens ou la récursivité de nos télescopages qui font espérer ou croire que tout est possible ?

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Le microcosme des transports en commun est fascinant et mériterait plus d'une thèse à son sujet. Ayant vécu une grande partie de ma jeunesse en province, je ne pouvais pas deviner à quoi j'allais m'exposer en atterrissant à Paris. Métros et trains sont régis par des codes de bienséance, qui imposent en principe le respect et la discrétion ainsi que la réactivité et la rapidité à ces usagers. Même si le portable continue de semer le trouble dans cet univers supposé silencieux (uniquement perturbé par les traditionnels chansonniers), il n'en reste pas moins que le scénario des voyages parait déjà écrit à l'avance.
Paradoxalement, rares sont les passagers qui n'ont pas au moins une anecdote à raconter, grèves, contrôleurs et touristes arrivant souvent en tête et composant une mélodie un peu surannée...

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J'avoue que pour moi ces allers-retours oscillent entre l'insipidité et l'évasion (à renfort de musique, littérature et pocket cinéma). Parfois aussi la détente et le repos.
Le matin, quand je prends mon train en période post-rush (donc aucune personne stressée ou debout), je suis toujours émerveillée de remarquer qu'en général chacun a SA place prédéfinie comme si les rôles avaient été distribués, ce qui n'est pas mon cas (eh oui, LE grain de sable). Au milieu du silence, le voyage laisse alors place aux œillades furtives...

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Presque à chaque fois, je me retrouve à quelques sièges de CETTE fille qui monte à la même gare que moi et descend à St-Laz aussi. Ça doit bien faire une dizaine de mois qu'on emprunte le même train, nos regards se croisent très brièvement mais nous jouons le jeu de l'indifférence à la perfection. Rares exceptions à la règle : quand le hasard fait que nous nous retrouvons aussi dans le train du soir, nous restons interloquées quelques secondes. Puis, sans perdre plus de temps, nous enfonçons le nez dans nos livres ou le casque sur nos oreilles, en relevant parfois la tête pour admirer le paysage ou vérifier la station, en vérité pour voir l'Autre par le jeu du reflet des vitres interposées (je n'ose croire que je suis la seule joueuse).

Brune aux cheveux courts et rebelles, naturelle, le look étudiant et l'air espiègle, je la trouve très craquante...

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Tout sourire ou regard appuyé n'est bien entendu pas de mise, de peur de rendre la situation ridicule ou de briser cette sorte de rêve éveillé. Néanmoins, ça n'empêche pas d'IMAGINER. Sentir son (bref) regard, essayer de deviner ses pensées, deviner sa vie, croire que nos rêveries comportent un semblant de point commun. Le trip s'arrête lorsque les portes du train se referment vigoureusement derrière moi et mon autre vie reprend (non, je ne suis pas schizo). J'y pense plus du tout jusqu'au lendemain matin. La suivre ? Je n'y pense même pas une seconde. C'est justement la notion de distance qui rend cette expérience fascinante...même si je comprends aisément le succès de Dilelui.com

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FriendlY

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Jeudi soir, les garçons se sont transformés en chevaliers, les filles en damoiselles et les citrouilles en carosses. Au summum de ma féminité, diraient certain(e)s. Moi, ça m'amuse car j'ai l'impression d'être une autre, dans ce bustier et cette jupe longue d'une époque lointaine. Pourquoi s'enfermer dans un rôle ou une identité quand les possibilités sont infinies ? Kaamelott rulez...

Mais ce soir, revoir mon pote Rom. passe bien au-dessus de toutes ces futilités médiévales, aussi festives soient-elles. C'est quand on ne voit plus une personne quotidiennement qu'on se rend compte à quel point une personne peut vous manquer. On a tellement de trucs à se raconter...
Il a amené avec lui, plusieurs nouveaux(-elles) à initier aux rites moyenâgeux... Très vite, je fais connaissance. Toujours autant d'aisance avec les mecs. Par contre, c'est différent avec les autres filles, comme si quelque part, il y avait une sorte d'enjeu... Ce fameux truc trouble à l'intérieur de moi, qui disparaît dès les premiers échanges verbaux.

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Tequil'out

200025230001 Est-il plus aisé de faire son coming-out quand on est clairement désinhibé ? A priori oui, ça paraît même un peu trop facile, mais au risque de passer pour + bourré qu'on l'est en réalité :-/
Pas très envie de m'en vanter. Mais bon, ÇA s'est passé comme ça, il est déjà trop tard pour regretter.

Hier, après 5 heures de sport indoor, j'étais dans un état bizarre - mélange de fatigue avancée et de détente maximale liée aux endorphines et à une séance au sauna. On est samedi soir, pas question d'aller me réfugier sous la couette avant minuit. Souvent, je finis la soirée avec un pote qui a toujours quelques bouteilles de tise fermentée au frais :)

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in my worLd

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Alors, quid de la dernière saison issue de la quadrilogie L Word, sensée être moins tragique et plus légère [que la s3] ? à part une courte apparition de notre sexy-concitoyenne Elodie Bouchez, l'ouverture du site interactif OurChart en lien direct avec la série (actrices + réalisatrice), l'enchère pour une place de figurante dans un épisode à venir et qui s'est clôturée la semaine dernière (7500 $, ça fait un peu cher la minute subliminale de célébrité, mais on ne dira rien vu que le joli pactole est destiné à une asso gay), il y a peu de chance de voir apparaître des spoilers ou des transcripts sur mon blog...pour la simple et bonne raison que j'ai pas encore visionné les 2 premiers épisodes qui sont en train de déferler sur la toile sur les ondes télévisuelles de ShowTime.

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En effet, je suis en train de re-mater la saison 3 (mouchoirs à l'appui) avec une autre amie ET résidante... Conséquence : une belle nuit blanche d'intense concentration sur les 8 premiers épisodes en VOST et à volume sonore réduit (because les voisins...). Aux premières lueurs du jour, le lecteur dévédé commençait sérieusement à montrer quelques signes de fatigue et nous aussi, d'ailleurs...

Que dire de plus ? Pas grand chose, si ce n'est que si j'avais imaginé il y a un an - quand je découvrais tout juste la série - qu'une année plus tard, je ne serai plus toute seule à la regarder (c'est assez frustrant de ne pas avoir la possibilité d'échanger ses impressions,  partager ses émotions et de devoir décrypter soi-même ce truc fort qu'on ressent à l'intérieur de soi), ça ne m'aurait pas paru crédible. Cela supposait trop de changements, de bouleversements dans ma tête et par rapport à mon entourage que je ne m'autorisais pas à envisager. J'ai presque même eu plus de mal à prononcer le mot homosexuel(-le) car j'avais l'impression de parler d'une partie de moi.

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Je ne dis pas non plus que L Word a remis subitement en question mon orientation sexuelle. Non, mais cette série a contribué à me donner une image assez réaliste des lesbiennes, loin de la perception que j'en avais. J'ai aussi compris qu'il était important de suivre ses aspirations, sous peine d'en souffrir plus tard (donc oui, j'avoue m'être un peu identifiée à Jenny au début de la saison 1). Ok, peut-être que LW a agi comme un accélérateur de particules quant à ma prise de conscience, mais ça m'a juste ouvert une porte que je faisais semblant de ne pas voir ; le reste du chemin restait à parcourir et je ne prétends pas aujourd'hui être arrivée au bout :)) Tant mieux, dans un sens !

La danseuse sans visage

Les Barbi(e)turix, ça rend accroc, vous le saviez ? En tout cas, ça fait 1 mois que je patiente pour la prochaine ClitoRise party et je dois avouer que le manque est difficile à gérer. Franchement, quand est-ce que des filles en patch seront disponibles en pharmacies ET remboursées par la sécu ? Mais pourquoi personne ne me comprend ? Vous savez, c'est dur à vivre, d'être une vraie Girls' Addict...

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Donc, vendredi soir, je bascule dans ma Second Life (en rien virtuelle, néanmoins). Mes 2 "touristes" (mon frère et son pote) viennent me chercher au taf vers 19h. De là, on fait un mini-saut au McDo, histoire d'avoir l'estomac bien calé pour les 10 heures de folie qui vont suivre sur le dancefloor de la Flèche d'or. On arrive vers 20h30 au lieu-dit. Ça paraît tôt et effectivement, il n'y a pas non plus encore une big foule (il faut savoir aussi que se déroule également une soirée Pinky Boat, au même moment). Mais il y a plusieurs avantages : 1/ y a encore de la place au vestiaire ; 2/ ça permet de se plonger en douceur dans l'ambiance ; 3/ même en début de soirée, y a de très bons groupes, donc aucune raison que mes tympans s'ennuient. Tiens, je suis peut-être amnésik mais j'avais pas remarqué le grand slide-show la dernière fois.

Nous, on arrive juste avant la fin du show garage des 2 filles de Human Toys. La seconde est une chanteuse au doux nom de Sandie Trash, accompagnée de son claviériste, nous emmène faire un voyage dans les années 80. Elle n'hésite pas à cracher de l'eau sur le public et à le menacer d'un flingue, afin de créer une puissante (et violente) interaction avec lui. Après ce choc, place à l'auteure-compositeure pop Helluvah et ses mélodies calmes (on trouve quand même quelques chansons NRV dans le lot). Enfin, pour conclure la partie Live, on finit par l'électro-trip-hop de Dasha & Vörse, emmené par la voix hors du commun de la chanteuse russe. Très acclamée par les "Amazones" qui ont désormais complètement envahi la salle. Mon frère est hypnotisé par cette beauté blonde et pense déjà à s'offrir le cédé.
Tiens, juste à côté de moi, y a une sosie de Shane version small !! La question qui me taraude, ce n'est pas de faire le jeu des 7 différences avec le modèle original, mais plutôt de savoir à quoi elle pouvait bien ressembler avant la diffusion de L Word sur nos écrans :))

Un petit tour aux micro-WC pendant l'entracte (la queue fait 10 mètres de long parce que tout le monde a eu la même idée, grrr). Quand je reviens, le DJ Crame (de Mort aux Jeunes) a déjà entamé son mix et a l'air de bien s'éclater. Cool, les platines trônent sésormais sur scène et non plus dans l'ombre à droite.

Dans les clichés ci-dessous, vous allez peut-être vous poser la question du pourquoi la DJette Slide, le houseux Jeck Hyde et K.I.S.S. + la sacrée interludeuse MA ne sont pas présents... Rassurez-vous, je n'ai rien contre elles/lui, mais c'est qu'il m'est arrivé un truc totalement fou/imprévisible... Les gosses et les pervers, ouste, c'est le moment d'aller vous coucher !

Pour voir les splendides photos, c'est par ici : http://www.flickr.com/photos/yxelle/sets/72157600237191593/show/

[*Mon frangin Sweb et son poto Ronwelthy ont aussi blogué sur la soirée]

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V pour Vérité