CodyDoll

Vendredi dernier, nous avions l'agréable surprise de voir un nom familier à consonance lyonnaise figurer sur la line up de cette Babydoll : Cody.
Bien qu'arrivées un peu en avance avec Fée & M., nous avons dû bien vite céder pour la bonne cause nos fauteuils 'VIP' préférés (les fameuses 14 places avec vue imprenable sur la scène) et visiblement de plus en plus plébiscités.

Because...Maurine, webrédactrice à Tribal Emotion (label@Cody) avait invité au warm-up toute une flopée de fotografs et blogueurs français (catégorie 'beaucoup visités') pour pondre ensuite un compte-rendu positif de la prestation de...Cody. Intention louable bien entendu, puisqu'orchestrer une opération de buzz blogual & viral fonctionne plutôt pas mal en ce moment, en terme de marquétigne webeux. De là à connaître un lancement explosif façon Lorie ou Yelle, je sais pas... On verra bien :))

Conséquence : Fée s'est retrouvée postée à l'opposé de moi pour shooter l'un des 2 profils de Cody xD Et j'étais donc particulièrement bien placée pour sentir ça commençait de plus en plus à se bousculer à l'entrée, près du bar... J'en connais une qui est devenue - malgré elle, depuis ce soir-là, distributeur de bonbons, une carrière sûrement promise à un bel avenir au Soir :))

...Revenons au sujet principal : Cody a chanté ses anciennes et nouvelles chansons à textes, dont mon niveau d'appréciation est assez hétérogène selon les mélodies, le sujet et les paroles. Enfin bref, ça, reste essentiellement une affaire de goût...
Par contre, j'ai été très surprise d'entendre le titre "Fashion et victime". Outre le fait qu'une bonne partie du public a dû se demander combien les blogueurs chauffés à blancs avaient été payés pour pousser de tels cris de surexcitation dès les premières notes... Y'avait même 3 filles qui dansaient mais j'ai pas fait suffisamment attention pour savoir s'il s'agissait des mêmes protagonistes que dans le clip éponyme.
Ok, les paroles sont franchement tordantes et on voit que c'est parti d'un délire, mais on ne peut s'empêcher de se faire la réflexion que c'est quand même assez éloigné du style de Cody d'une manière générale et, par contre, un tantinet similaire à la production sonore de Yelle & Koxie par exemple.
Est-ce que cette coïncidence étrange est voulue ?
J'espère juste que l'album de la rentrée 2008 de Cody (avec toutes les collaborations musicales qu'il comporte) lui permettra enfin de voir décoller sa carrière, pour lui apporter une plus grande liberté artistique ensuite.

20 minutes à peine après le début du showcase, Dactylo arrive déjà (la hauteur des platines a été de nouveau rabaissée, donc plus besoin de se tordre le coup pour reluquer le joli décolleté de la DJette, meuh non j'ai pas les yeux baladeurs du tout)...signe que le warm-up touche bientôt à sa fin. J'avoue que c'est du coup assez surprenant et inhabituel de commencer à se bodymover sur de l'électro à minuit pile, même pas le temps de se préparer mentalement à l'invasion prématurée de lesbiennes dans la boîte.

Ouf, le lounge est ouvert. Nous nous y réfugions. On y croise Mag. Merci au passage au bellâtre qui se reconnaîtra, pour son accueil et sa coupe (non, pas haircut). Les degrés supérieurs à 40 ne tardent pas à nous donner subitement envie d'aller s'aérer dehors. La traversée du champ très dense de goudous dans la salle principale est bien sûr toujours aussi périlleux et mémorable (sérieux, pourquoi ne pas envisager de construire un genre de passerelle au-dessus lol ?)

Photos et vidéos sont accessibles ici.





* Je tiens à dire et à alerter les Terrien-ne-s que ce week-end fut ponctué de nombre de faits bizarroïdes, pas de la moindre importance :
- l'attente samedi soir de 2h pour rien devant un Glaz'art aux portes hermétiquement closes par une chaleur de 7°c (le Freaks Karnaval avait l'air pas mal, avec ses Sexy Sushi et son programme un tantinet coquin). Etait-ce dû à la présence de la caméra d'Emilie Jouvet ? Nulle ne le sait... Ouf, on peut revivre par procuration ce moment incroyable avec les debriefs de Nahimage et Taorama (merci à vous 2).
- la panne d'une (lourde) porte électrique de garage. Comme quoi, même à 3h du mat', il est parfois bon aussi de s'appeler Hulk (poour la force) ou Rambo (pour le rampage).
- et pour finir en beauté, la chute de neige tout-à-fait inattendue et pas du tout superficielle dimanche soir.



















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