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Bad Grrrlz Addict & GenderFuckeuz<<<
I free [my] mind in [my] androgyny (:P
..."Nous sommes en 1994, et une fille -aujourd'hui célèbre, et pour cause- part en vadrouille avec sa copine, pour laquelle elle fera un strip-tease...le tout rythmé par la voix de son célèbre papa, le chanteur d'Aerosmith."
C'est marrant, j'ai karaoké des milliers de fois sur ce tube anthologique et c'est maintenant que je découvre les images du clip (sûrement révolutionnaires pour l'époque), un genre de Thelma et Louise version teenage (croisé de plein d'autres références à de longs métrages lesbiens ou non...sortis bien plus tard) !
Euh, par contre, rien à voir avec les productions américaines "ados" actuelles tant les actrices (z'avez reconnu la beautiful Liv Tyler, au moins ??) ont un jeu débordant de sincérité... Et la scène du strip-tease, avec les échanges de regards, miam, on en redemande !
Exit Kyo, détour par toi/moi/lui/elle...nous, en bref.
Derrière une dérision à toute épreuve, se cache une soif de vivre intarrissable.
On n'a qu'une seule vie, et même temps, tellement d'existences à la fois...
(Al-)Cool !
Là, on a jeté l'ancre quais de Seine, près d'un banc. Tous ensemble, en sécurité, nous sommes ivres de bonheur. L'autre rive représente symboliquement le côté sérieux de l'âge adulte, celui dans lequel nous refusons indéfiniment d'entrer comme nous refusons d'intégrer le moule de cette société formatée et en perdition.
Et Ron. ? Aux dernières nouvelles, il a dansé enlacé dans les bras d'un jeune homme toute la nuit. Pas Lyonnais mais pas comme-si-de-rien pour autant. Il faut être un petit peu plus que fou de bonheur pour se mettre à conjuguer ouvertement sur son blog ses amours dorénavant à la 3ème personne du singulier masculin. Cash, car il a/nous avons forcément raison, l'amour aussi.
De toute évidence, une longue nuit courte mémorable.
Il y a des soirs pas comme les autres : celui-ci est le dernier passé avant le départ d'une colloc'.
Il y a des nuits qu'on devine forcément bien différentes des autres : celle-ci, avec Miss Kittin aux platines, après 2 ans d'attente pour la sortie de son nouvel album...
La nuit, tout est possible : comme un voyageur pressé courant vers le dernier train. Il sera stoppé dans son élan par le chien du vigile qui lui fonce et bondit dessus sans hésiter. Un dispositif de sécurité censé veiller sur nous et nous protéger, vous disiez ? Triste paradoxe.
Alors que nous a concocté la chauve-souris dans sa boîte (batbox, traduction très personnelle :P ) ? Le jour a décliné depuis longtemps, l'animal va bientôt se révéler :))
Passons, j'arrive au 50 boulevard Voltaire et pour la 1ère fois, je fais la queue pour entrer au Bataclan. Les détenteurs de billets Digitick se voient remettre des bonus promotionnels (ça me rappelle les smarties d'Amazon ou les céréales CDiscount livrés avec la marchandise, il y a fort fort longtemps).
Aussi, je me camoufle prestement dans la peau d'un chat (masqué), en possession des accessoires indispensables : mini-carambar en poche et bracelet bleu autorisant les sorties soigneusement scotché au poignet.
Queue bis pour les vestiaires. Excursion aux toilettes, encore à peu près clean. Deux filles boivent (déjà) clandestinement le contenu d'une bouteille-dans-le-sac, à peu près aussi discrètement que des assoiffés perdus en plein désert à la vue d'une oasis. Pas très étonnant vu le prix des consos.
Encore peu de pipole dans la "fosse". Pas mal de gens félinisés, ajoutant à l'ambiance tamisée une connotation eyeswideshuteuse. Un écran plasma géant planté au-dessus du Smirnoff Bar retransmet des tâches d'encre visuellement kaléïdoscopiques.
Je fais le tour de la salle - armée de mon 3e oeil, histoire de m'imprégner de l'atmosphère. Sur scène, un jeune DJ, inconnu de mes tympans, s'escrime déjà derrière ses machines.
Je file out : je remarque un détail que j'avais complètement zappé du fait de mon impatience à pénétrer le lieu magique : les vigiles sont aussi déguisés, apportant une touche fun et peu crédible à leur taf. Ils préfèrent en rire et moi aussi.
Adossée aux barrières, je fais connaissance avec un jeune Lyonnais en cours de parisianisation venu avec des teufeurs rencontrés au gigantissime festival Sziget de Budapest.
Back to calor : la salle est désormais pleine à craquer et il est devenu difficile de se trémousser sans effleurer ses voisins. Presque 2h du mat' : la tension est montée d'un cran depuis que miss Kittin a exhibé sa frimousse au milieu des coqs accrédités du carré VIP (à gauche de la scène). La foule est en délire et les flashs crépitent. Son tour de chant est imminent...
Elle s'approche timidement, l'angoisse quasi-palpable sur ses traits figés. Le regard fixé sur son Bat-Macbook, on dirait une poupée à la fois stoïque et mélancolique, à qui on aurait volé le sourire pour toujours. Pas surprenant, je l'avais déjà vue officier aux dernières Nuits Sonores lyonnaises.
Très décevant, le set, trop collé à l'album, sans liberté prise par rapport à l'original, ni surprise, ni reprise tubesque. En bref, Kittin nous sert le strict minimum syndical.
Trippant sans plus, d'autant plus que ce dernier opus n'est pas non plus le meilleur de sa carrière. 3h30, il est temps que ça s'arrête tant Catwoman paraît de plus en plus tétanisée par la horde de fans qui tente par tous les moyens de monter sur scène en échappant malicieusement à la sécurité.
Est-ce vraiment plus critiquable que l'attitude infantile de ses 'précieux' ami-e-s jet-setteux, qui tentent leur quart d'heure de célébrité en éclipsant allègrement la vedette à la célèbre DJette, nous gratifiant même d'un spectacle d'ombres chinoises projetées sur l'écran géant ?
Martinez (le DJ Danois blondinet du début) revient terminer la nuit, énorme lâcher de ballons de baudruche géants que la vaste majorité cherche à smasher. De plus en plus de good bass & vibes transcendantales. De plus en plus d'alcool dans le sang et de gobages de "Flanby" aussi pour certains.
6h, je quitte cette explosion de très bons sons dont la pression rythmique reste toujours très élevée. Ce que j'ignore, c'est qu'une journée de 24h non-stop m'attend encore après ça... Heureusement que les décibels à haute teneur électro accumulés toute la nuit auront permis de recharger mes batteries !
Fin de semaine... Avant de partir en kloube, je vous livre ma moisson hebdo de séquences musicales - animées ou non, récentes ou non, sérieuses ou non, électro ou non - glanées un peu partout sur ze blog terrestre :
Ça faisait 2 petites années qu'on avait la paix. Trop longtemps que les bruits de couloir n'avaient pas sévi. Ça ne pouvait pas durer. C'est donc reparti pour les prises de tête, les paris, les embrouilles, l'excitation immense et les déceptions, inhérentes aux supputations liées au prochain opus et au futur live made in MF. Voici la 1ère qui court sur la toile. Vraie ou totale intox ? Humour toujours !
«Bonjour. Je suis amené à travailler de très près aux côtés de Mylène
Farmer. Libre à vous d'intégrer les informations que je vais vous livrer
ci-après ou non, ayant été fustigé lorsque j'ai révélé les titres de
"Avant que l'ombre...". Il est cependant à noter que les titres que
j'avais révélé à l'époque s'étaient avérés exacts. Mylène Farmer est actuellement en train d'enregistrer son nouvel album, pour une sortie
"en grande pompe" prévue pour la rentrée 2008, c'est à dire aux
alentours de septembre-octobre. Un retour surprenant... Dans le sens ou
Laurent et Mylène nous livrent là le meilleur album de tous les temps,
qui conquerra, j'en suis sûr, un très large public. Le titre de l'album
est déjà arrêté, ainsi que les 12 chansons qui le composent. Ce 7ème
opus s'intitule... "Onirique". Par ailleurs, Mylène Farmer entamera une
tournée gigantesque, à partir de mai 2009, qui s'achevera par 3
représentations à Paris-Bercy en décembre 2009. Ce show passera par la
Suisse, la Belgique, et par 8 soirées au Palais des Sports de Paris. Les
billets seront mis en vente dès le mois de décembre 2008. Voici les 12
bijoux (dont un que vous connaissez déjà) : Mylène Farmer - "Onirique"
(Universal / Stuffed Monkey) "Onirisme" "Faire... et défaire" "Dans ton
antre" "Ma nature est..." "Excaliburia" "Who's Mylène ?" "Aux points
cardinaux" "Je m'expose et m'impose" "Poésie visuelle" "The witch of
dreams" "Voyage au bout de tes sens" "Rêver ("Je rêve en acoustique")." Merci Vincent.» (Optimystic.com)
>> Pour suivre les rumeurs farmeriennes et autres secrets de Polichinelle (que, quelque part, nous affectionnons un peu et suivons assez attentivement), c'est sur ce newsgroup que ça se passe.
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En attendant la vérité - qui n'éclatera probablement au grand jour qu'à la sortie réelle de l'album, voici un clip assez remuant de Zazie ; il me bouscule au moins autant que les paroles que j'ose croire autobiographiques sur la passivité ambiante :
Minuit et des poussières d'écume. RDV quais de la Seine, Assemblée nationale précisément. La nuit est claire, l'eau brille. Du monde se presse tout autour de la péniche pour la 2ème édition de la SameSex. Je retrouve la bande, comportant quelques nouveaux visages.
2 files distinctes se sont formées, et nous aurons la chance tester "intelligemment" les deux. L'entrée dans l'antre convoitée se fait par petits groupes. Préventes en main, nous nous dirigeons promptement vers l'obscurité.
En bifurquant complètement à droite, on croise - presque comme à l'accoutumée - les Kiosque-Women, puis nous obliquons - après un 1er crochet décourageant par le sous-sol - en speed vers les vestiaires du haut, à côté du stands de crêpes au Nyoutella (promis, j'ai résisté vaillamment toute la soirée).
Aller, on repart pour une visite + exhaustive des lieux : donc un sous-sol à l'ambiance électro-nocturne et tellement bondée que le maître des platines restera visuellement insoupçonnable jusqu'au petit matin.
Rez-de-chaussée, bars open-bonbon & shots à gogo. Derrière un fin voile rose, une masseuse s'exerce sur des cobayes tout aussi mignonnes qu'elle. La disposition des canapés & tables et la vue imprenable sur le fleuve créent une atmosphère agréable & intime, même les beats technos de Dactylo composent agréablement avec ce cadre magiquement intimiste.
Enfin, sur le pont où les vibrations restent perceptibles, on peut goûter à l'air printanier sans se cailler les miches en clopant. Je ne vous cacherai pas qu'étrangement la foule se presse dans le secteur...
Pour le restant de la soirée, je dirai qu'on a pas mal vaqué d'un floor à l'autre, exécutant pas mal de délires photo-chorégraphiques entre O. et T., des longues séances de discut' outdoor avec parfois des inconnues, les concours de shots pour certaines...
...l'ivresse de L., les massages de R., le baiser inopiné d'un inconnu à O. (chanceux !), la forme alcoolisée de C., le portage de R. sur le dos de T., les potes retrouvées qu'à l'aube, les secousses sismiques à bord du fait du passage d'un bateau pas loin, les impressions très fréquentes de déjà-vu, la dernière danse nawak sur les tubes mixes par DJ C6lia, etc etc.
Finalement, après un détour express par le bureau du staff, les vigiles nous ont gentillement viré vers 6h du mat', allant jusqu'à l'interdiction de stationner piétonnement en pleine rue. Nous partons, plein de beaux souvenirs diffus et fugaces en tête d'une nuit pas du tout monotone et linéaire... À la prochaine !!!
Presque aussi symbolique que la photo de l'homme s'immobilisant devant une colonne de chars sur la place Tiananmen en 1989, cette image publiée en Une du ChinaDaily - journal officiel du parti Communiste Chinois - le 14 janvier dernier est tout aussi symbolique. Elle constituerait quasiment une révolution culturelle en Chine... D'autant plus que l'article qui l'accompagne est plutôt favorable à l'homosexualité. Un grand pas pour l'humanité ?
"L'article brosse la portrait de trois gays et lesbienne chinois et de
leurs difficultés à s'afficher dans un pays où l'homosexualité est
encore largement tabou. Ces trois Chinois disent leurs espoirs de voir
leur pays avancer vers la disparition des préjugés sur leur sexualité
et leur mode de vie." (e-llico)
"The more you try to oppress sex, the more resistance will rise up." (Tong Ge)
* Caroline la brune (guitare/chant) et Sophie la blonde (basse/chant)
racontent ses aventures en chansons, dans un savant mélange de pop,
swing et de rock acoustique (ZicMeUp). ** Caroline et Sophie sont non seulement deux filles bourrées de talent, avec des textes marrants ou émouvants dans lesquels chacun peut se retrouver, mais dégagent également une énergie dingue sur un jazz manouche envoûtant qui vous redonne la pêche. En plus, elles sont gentilles, disponibles et jamais avares de sourires, c'est tellement agréable (Full of Sound).
"Rachel Papo is an Israeli who was born in 1970 in Columbus, Ohio but was raised in Israel. She began photographing as a teenager and attended a renowned fine-arts high-school in Haifa, Israel.
At age eighteen she served in the Israeli Air Force as a photographer. These two intensive
years of service inspired her current photographic project titled after her own number during service -- Serial No. 3817131...
She began photographing Israeli female soldiers in the summer of 2004 as part of her masters thesis project. She continues to photograph in both Israel and New York, pursuing fine art photography and accepting commissioned projects. Her photographs are included in several public and private collections. She currently resides in Brooklyn, New York."
Putain que oui, même si les clichés de Rachel sont superbes, c'est fou et révoltant. Ça fait énormément réfléchir sur les liens universels entre jeunesse & guerre... Voici les autres images qui constituent une véritable plongée dans le quotidien des jeunes Israéliennes soumise aux 2 années de service militaire.
21h45, République, rue du faubourg du Temple. J'arrive et confonds l'entrée du Gibus avec celle l'espace des créateurs d'entreprises, située dans le même hall. En même temps, c'est la 1ère fois que je parviens à franchir le seuil de la grille sans me faire jeter par un videur mal intentionné avant.
Je m'apprête à régler mon billet d'entrée quand un pau(mé) de colle sorti de nulle part balance la phrase qui tue :
- Ah ben j'allais partir, mais putain, si t'es là, je reste !
Je me retourne. Non, personne derrière moi : je ne rêve pas, il semble prêt à tout, lui. Même pas peur. Moi aussi.
Eh ben, ça promet, si j'ai gagné un boulet pour ce soir, sans même rien demander. Je m'arrête au vestiaire, lui aussi. Il sort sa panoplie du parfait dragueur accompli :
- Tu veux un chewing-gum ? Le parfum, c'est du pomme, trop fort non ?
A moins d'envisager une carrière dans le social, c'est le moment de passer en mode speed. Je prends mon élan, fends la foule d'une seule accélération et le sème en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.
Etape n°2 : le live. Shit, le concert de Missiz est déjà commencé ; j'avais oublié que l'heure c'est l'heure dans les tremplins musicaux. A croire que la malchance, c'est comme la loi des séries... Le public paraît pas très nombreux, essentiellement des nanas. Mais les filles se démènent bien sur scène. Même si ça correspond pas forcément à ce que j'ai l'habitude d'écouter, j'apprécie ce style variété pop et les textes sont plutôt pas mal. Après le vote, on passe au groupe suivant : Curse.
Le nom ne m'est pas totalement inconnu (mais où ?). Je décide de rester par curiosité et aussi parce que payer 15 euros l'entrée pour 1/4 d'heure, ça le fait moyen. Le chanteur et le musicien paraissent connaître pas mal de monde dans le public. Que rêver mieux que d'avoir un public essentiellement composé de fans, surtout quand ils se sont déplacés en masse ? Bon son fusion, j'accroche. Seul un mec, qui se prend trop au sérieux mais qui n'a pas désactivé le flash de son photoréflex, finit par me gaver sérieusement (ben oui, il est venu se placer juste à côté de moi). Bref, the next one : the Amneziks. Inconnu au bataillon, en tout cas le mien...parce qu'au vu de la foule qui a accouru pour les voir, j'en reste encore bouche bée. Y a même les groupies en transe devant les chanteurs forcément canons.
Ça fait un peu cliché mais prête presque à sourire et même à s'extasier car les morceaux sont loin d'être dégueus. Encore un style musical bien différent : très pop/indie rock. Le public est scotché, les décibels dépassent allègrement la barre des 100 décibels, le chanteur manque de s'écrouler sur moi à un moment, les soutifs et culottes lancés à plusieurs reprises sur les musicos, ça slamme même un peu à la fin et c'est là que la batterie de mon G9 décide de me lâcher (grrr...). Et ô surprise, c'est justement eux qui arriveront 1er au classement, ce soir-là, au test de la main levée, Curse en 3e et Missiz en dernière position. En passant justement devant Sophie & co, je lis sur leurs visages que l'ambiance a pas l'air d'être à la fête et ça peut se comprendre, le choc des résultats est rude. Mais elles auront eu au moins le mérite de se faire connaître et peut-être commencer à faire parler d'elles. A une prochaine ?
NB : c'était ma 1ère soirée en boîte depuis l'application de la loi no tabac dans les lieux publics. C'est fou, mais on aurait presque froid à l'intérieur, mais enfin, on respire... Pour l'instant, mon avis est assez partagé, mais j'attends de voir avec le temps et surtout la gestion des entrées-sorties dans les boîtes...
L'effet kiss-cool post-festivités réveillonnesques (que je vous conterai tantôt, promis), ce fut d'apprendre par une viZiteuZe fort attentive que mon blog avait été piraté. C'eut pu être authentiquement véridique, vu le nombre d'ennemiEs qui sans relâche me ja-loose. Hélas, la réalité et la cause de tous mes émois non virtuels étaient bien plus prosaïques : mon registrar de DNS virtuel (en l'occurrence tz4.com a oublié de s'enregistrer avant la date fatidique. Et...le cupide propriétaire d'un parking de liens vers des sites à caractère pornomagique attendait justement le moindre faux pas (ou retard) pour prendre sa place et profiter de sa notoriété (ainsi que de l'affluence de visiteurs) pour s'enrichir...et indirectement enlaidir ma réputation : eh oui, le risque est alors apparu gigantesque des internautes lambdas confondent de ce fait les concepts antinomiques (!) lesbienne et femme exhib' vicieusement perverse.
So...je me suis temporairement rapatriée sur xdir.org, pour m'attribuer un autre gTLD, ce qui donne désormais :
PS : comment s'en souvenir et mémoriser ce lien indispensable et presque couloir direct vers ma life ? SG = suicide girls et GG = gouine girl. Ayé, c'est intégré ? Qu'on ne se moque pas de mon imagination hyperfertile ni de la frame apparue subrepticement en haut de page, please !
PS 2 : comment qu'on fait un rechercher/remplacer sur l'immentissime toile quand on a laissé des traces partout ? Sniiiif, je ne voudrais pas être à l'origine de la dépravation des jeunes enfants qui surferaient sans contrôle parental....
23h30. Gare de banlieue envahie de chalalas saoûls sortis de nulle part. Marais désertique. Smack-cueil inattendu et un peu violent. Bar blindé à un point inimaginable. Des serveuses slalomant entre nous. Nous dansant devant l'électro-kitchen. Des gens dansant sur les tables. Des tables sur lesquelles d'autres finissent d'ingurgiter leur dîner de réveillon. Chaleur intense. L'étoile suspendue me heurte la tête sans arrêt.
Public bien différent de d'habitude : à la fois plus jeune et plus vieux, également plus mixte et plus gay. Un son improbable. Une playlist mélangeant tubes bidons des années 90 et standards kitschs des 70's. Funk, rock, variét', new age, disco, dance, latino, pop. Tutti quanti y passe. Hop, un verre de planteur pour la route. 1h, la cuisine ferme, on sort les poubelles, on pousse les tables pour élargir le rikiki-dancefloor et c'est parti pour encore plus de vibes transpirantes.
Milieu de la nuit pas froide. Thunders gare son scoot'. On re-re-rentre dans ce lieu bondé-non oxygéné-chaud...à l'ambiance enfumée pour la dernière fois en France. Assis pour danser. Pas top. Pas mal jolies nanas se déhanchant très trop près de nous, mais souvent accompagnée ou fonce-D. Envie de changer d'air et de décor. Descente dans le sous-marin. Climat électro/hard-tek. On croise C. et F. sur la piste. Trop fort tellement c'est une rencontre inattendue. Total délire de choré. Thunders adopte une pose statique face à la grille du ventilateur. Une drunk à l'humeur dragueuse essaye de nous accrocher une par une. Essais de cocktails au contenu complètement déjanté. 5h30 : mal au crâne persistant, envie profonde de finir le jour de l'an sous les draps. Thunders et Rieloue partent à la recherche d'une after qui se terminera finalement en un simple petit déj' pris rue Montmartre... Merci au Troisième Lieu pour cette nuit folle, pleine d'une centaine de flashs visuels ou musicaux furtifs, dans le désordre et ultra-flous. Ai-je réellement vécu tout ça ?