Quand Doba up-percute
DobaCaracol, groupe formé au départ par le charmant duo montréalais Doriane Fabreg/Carole Facal (pour le chant et les percus) et plusieurs musiciens (pour les cordes et les cuivres), je l'ai découvert dans la sono d'une voiture il y a environ 1 mois et depuis je dévore le Soley à pleines dents (leur 3e album), ainsi que toutes les sonorités reggae/afros/roots qui s'en échappent.
Et voilà que ma coupine Fée (merci, merci et encore merci !) passe par là et me propose une gratiplace pour aller découvrir l'ambiance Live des Doba. Comment (et surtout pourquoi) aurais-je refusé cette proposition mégalléchante ? Alors, jeudi, j'avais RDV avec 2 autres gagnants de ces invitations et nous sommes partis à la recherche du Plan à Ris-Orangis. Quelques ronds-points plus tard, nous apercevons la fameuse salle essonnienne, plantée au cœur d'une zone pavillonnaire. Une pluie diluvienne bat son plein mais, heureusement, arrivés les 1ers, nous profitons de l'entrée abritée. 1 heure plus tard, la foule est là, les parapluies sont rangés et après un incessant va-et-vient de gens badgés entre la cantine et la salle (arf, faut bien que la technique et les artistes se restaurent !).
20h30 : notre impatience est à son comble, quand on voit débarquer sur la scène l'Homme de la 1ère partie : un black rasta man. Super sympa et doté d'une tchatche d'enfer et d'un humour illimité, je vous invite vivement à découvrir les chansons et les textes du Petit Dernier, futur Grand Premier à n'en pas douter. Mémorables : le slam de nièce Léa, le titre-hommage à sa mère, la reprise-délire d'un classique de Metallica, bref que du bonheur. Le public est conquis.
La suite - comment dire, sera paradisiaque - Doba et Caracol font corps avec leurs instruments et nous envoie un déluge de rythmes hautement ensoleillés et de percus, djembés et autres tam-tams exotiques totalement inédits. De même pour les chorés pieds nus et les voix : quelle énergie ! Tous bluffés et traumatisés à vie par ces filles venus du froid. Et coups de coeur confirmés pour Etrange, Baiser salé, Amazone, Soley. Impossible de rester passifs devant tant d'interactivité et nous faisons bien plus que bouger et se secouer en rythme. Grand oment d'émotion quand les chanteuses font monter une jeune spectatrice sur scène. Rappel encore et encore...
Dure dure la séparation à la fin. En souvenirs, nous nous ruons sur le merchandising. Et bien sûr, tout plein de rayons de Soley et les vidéos du spectacle en boucle me permettront de combler le manque de chaleur dobacaracolienne dans les jours à venir ;)
PS : pas merci à mister le Vigile qui fliquait les gentilles photographes.
Les rares photos que j'ai pu prendre en douce sont donc là : http://www.flickr.com/photos/yxelle/sets/72157600305602631/show/ et les vidéos ici : http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list%5B%5D=%2Fgroup%2F63142&list%5B%5D=%2Fgroups%2Fwafwafwaf&skin=default








































































