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juillet 2008

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229 posts de la catégorie "√ Story book"

Old times

Wanad1

Cet aprèm', en rangeant un peu mon disque dur de travail, je suis tombée sur des dossiers d'archives Mac OS 9 que j'avais soigneusement backupés (avant formatage de mon G4) mais jamais ouverts jusqu'à aujourd'hui. Bien sûr, figurent de vieilles maquettes réalisées sous Quark dont la mise-en-page est devenue complètement anarchique, du fait de l'absence des typos et TIFF associés. Des images en moyenne déf. à gogo... Et puis, il y a également les pages web sauvegardées. Comme celle-ci dessus de la messagerie Wanadoo d'époque. J'avais presque totalement oublié quelle tête (désuète) ça avait...il y a 8 ans.

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Quid lorsqu'on clique par curiosité sur l'un des mails ou la boîte de réception en elle-même ? Une page 404, l'ami(e) ! Attends, tu t'attendais à quoi d'autre, sérieusement ?

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Et, toujours depuis le navigateur IE 5 version Mac, quel est le look d'Orange.fr, aujourd'hui ? Réponse : eh bien, on dirait quelque chose de bien désordonné qui ressemble à rien. En cause : entre autres des styles CSS et le format Flash récent qui ne sont plus supportés.

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Donc, la frame principale s'affiche tout-en bas (après un long scroll vide). La preuve...

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Et, à titre de comparaison, quant au MSN.com de Microsoft, c'est guère mieux et presque désespérant... Avec NCSA Mosaic ? Non, je n'ai pas essayé, mais bon, on peut d'ores et déjà prédire que le résultat sera très textuel. Au fait, bonne nouvelle au passage : Opera Mini 4.1 est sorti, la vitesse en plus !! C'est votre mobile qui va être heureux ? Euh...oui, qui aurait imaginé il y a 10 ans que nos terminaux téléphoniques de la taille et de l'usage proches du talkie-walkie déboucheraient sur des usages multimédia, hein ?

Hors du cadre

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Pendant longtemps, ma vie s'est résumée à une succession de bons et mauvais moments, comme des short tracks ou des épisodes vécus intensément, à durée de vie limitée, sans lendemain, sans avenir. Un peu comme moi ou plutôt comme je me voyais à cette époque. Pas envie de m'investir dans quoi que ce soit ou de passer à autre chose pour relâcher la pression. À quoi bon si c'est pour reproduire ce que j'avais vécu et faire du mal in fine à mon entourage ? Zero estime de moi, rien d'autre qu'une bombe à retardement. Donc juste envie de m'amuser/délirer/déconner/me déchirer/me défoncer/me détruire/m'oublier. Crescendo qui a connu son apothéose au FJT. Paradoxe puisque ce lieu m'a aussi permis d'avoir un recul unique sur ma vie stagnante.

Pha203000014

Clairement, je ne rejette ni ne renie cette période. Ç'a été une étape essentielle. Il m'a fallu tester cet extrême pour passer à autre chose. Il faut parfois un électro-choc pour se réveiller. Besoin permanent de me brûler pour réagir. La vie et les événements font que tout le monde est amené (à plus ou moins) changer à un moment donné au cours de son existence. Je ne savais pas qu'à moi, ça arriverait aussi brutalement. Je ne regrette rien. Désormais, je me situe plus dans une volonté de construire de quelque chose. À tout prix. Question de sur-vie, tout simplement. Fast Forward

B...comme Beyrouth

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Vendredi dernier, j'étais au Zénith pour m'évader ailleurs, voyager à travers des pays où la vie n'est pas toujours rose tous les jours, mais les gens assurément toujours le sourire aux lèvres.
On the road avec plus de 2h de Lavilliers : en images | en commentaires de Christophe.

CultEELSime

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Un live  très particulier pour un groupe très particulier, pour ne pas dire hors-pair... Déjà, à notre grande surprise (et celles des photographes pro), les places étaient assises et numérotées. L'ouverture des portes se faisait à 19h. A 19h30, démarrait la projection un moyen métrage (1h quand même) non sous-titré - scientifico (Eels et les électrons, etc)-biographique (sur Mark), plongeant la salle dans l'obscurité totale, tandis que les spectateurs continuaient d'arriver et ce, jusqu'au dernier moment, placés par les ouvreuses qui demandaient obligatoirement quelque chose. Autant dire que la vente de rubans fut quasi-impossible. Dépité, mon pote béné. s'est même cassé avant le début du concert. Moi, j'ai préféré rester, non pas par fanattitude (je ne connais que le vieux titre Novocaine) mais plutôt muée par une curiosité irrépressible. Pour que des gens acceptent de prendre l'avion exprès, il doit bien y a voir une p***** de raison !! Bien sûr, cela se jouait à guichets fermés... C'est donc courageusement debout, accoudée à la rembarde devant le bar (comme tant d'autres fans mal placés) que j'ai décidé de regarder.

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Ça commençait par une manifestation divine assez terrifiante. Puis des chansons, une lecture de lettres de fans puis de celle d'un extrait de roman (dont Mark est le héros, si je ne m'abuse). Le moment d'anthologie fut quand le chanteur fit appel à un spectateur ayant des compétences d'interprète anglais-français. Son niveau n'était pas excellent et Mark ne manqua d'ailleurs pas de lui faire la réflexion à plusieurs reprises, peut-être pour le remettre gentiment à sa place après que le mec en  question ait clairement mentionné qu'il était juste là pour accompagner sa copine, qu'il n'aimait pas du tout la musique d'Eels et que ceux-ci devaient s'estimer chanceux d'être ici ce soir. Une grande gueule quoi ! Ça s'est terminé par un aimable "retourne t'asseoir à ta place" et un "sécurité, venez vite le chercher" lol.

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En somme, un concert très acoustique (décevant apparemment quelques fans) se résumant souvent à du piano-voix, Mark (un mec qui paraît super humble, réfléchi et talentueux, une anti-star vivante) accompagné de son éternel batteur Jonathan (et d'un instrument bizarre), inversant même parfois les rôles.

Toutes les photos sont là.

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dmdm

Bring me to metalife

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Je passerai rapidement sur la vente qui ne fut en rien extra. Par contre, on eut droit de s'installer en mezzanine pour le concert : le grand luxe !

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Un des groupes qui devait normalement faire l'une des 1ères parties était supprimé (batteur blessé), mais Still Remains, quant à eux, ont bien joué. Et des flics guettaient dans la salle l'arrivée hypothétique d'une jeune fugueuse. Voilà pour le plantage de décor...

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Evidemment slams et pogos à gogo ponctuèrent le live de B4MV et se succédèrent à un rythme d'enfer. Les vigiles situés devant la scène affichant quant à eux une mine gravement blasés par le flot de faux rebelles qui se laissaient porter par la foule en position horizontale.

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Y a bien eu un commencement de sueurs froides quand un petit malin a réussi à monter - presque naturellement - une dizaine de secondes sur scène, le temps de faire son guignol et déjà basta.

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Sinon, un bon petit concert métallique qui fait bien mal aux oreilles, comme il se doit :))

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Pour admirer toutes les z'images de Bullet, c'est par là
.

30 seconds too much

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Vendredi dernier, des centaines de fans ont attendu pendant des heures patiemment l'ouverture des portes du Zenith, le temps de rejoindre leur idole - Jared Leto - leader de "trente seconds to Mars" (cherchez pas, y a pas un franchouillard qui ne prononce correctement "thirty") aux affinités scientologiques (si, si).

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Bien sûr, notre t-shirt blanc - hélas immaculé du point de vue dédicace - nous a permis de nous faufiler dans l'enceinte de la salle et d'assister rapidement aux derniers réglages sonores + le pré-concert exclusif destiné aux 150 groupies hystériques accessoirement gagnantes d'un concours. Bref, que du bonheur... Enfin, presque ! Parce que faire la vente dans les courants d'air (au sens propre comme au figuré, car un fan - par définition - ça court) représente tout sauf une sinécure.

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Bref, que du bonheur, surtout les 2 premières parties AVANT le début du fameux live, dont une d'une monotonie hardcore rarement égalée, et le pire c'est que le chanteur se prenait trop pour une rock-star dans l'attitioude, en s'exhibant torse nu, un grand classique du genre...

Au début, on s'était calés à l'arrière de la fosse mais, dès qu'on aperçu tout plein de rangées de sièges vides à droite de la scène avec un pas trop mauvais angle de vision, on a accouru direct. Quelques batailles de flyers confettisés plus tard, nous croisions une clone d'Amy Winehouse lol. Sinon, ben tout plein de fans du groupe avaient enfilé dûmé un t-shirt blanc : c'est drôlement obéissant un fan ! Et le concert a pas du tout fini tôt (même si la partie de 30STM paraissait shortissime en comparaison de ce qui avait précédé), surtout la sortie quelque peu foulesque à la fin. Grrr...

Alors, la projection photo se passe par ici et la projo vidéo est par là :

Tsunamin' Park

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Arrivés au parking 2h et demi avant le début du concert, nous avons le temps de nous mettre en place et de croiser nos potes d'Acoufun. Les ingés du son répétitionnent dur sur la scène pour obtenir la perfection. T-shirt sur le dos, mecs dans la salle et les filles près des portes, nous démarrons les ventes de rubans rouges 1h après.

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Ce à quoi je n'étais absolument pas préparée, c'est au raz-de-marée phénoménal qui allait déferler quasi non-stop. Placée au départ en haut des marches près des entrées gradins, je décide judicieusement - comme ma pote béné. - de descendre dans le hall où des spectateurs stationnent en attendant que la fouille de leur proche se termine.

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C'est déjà un peu mieux, mais le public - essentiellement composé de très jeunes punk kids accompagnés de leurs parents - est super speedé (pour ne pas dire ultra-remuant et turbulent), même au tout début, en raison des places non numérotées. Souvent les poches vides pour éviter de se faire pick-pockettés dans la fosse.

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Bref, 2h + tard, nous sommes à moitié aphones, déblatérant à force des phrases inintelligibles, frigorifiés à cause des courants d'air et surtout pas très riches. La moisson est maigre, peut-être l'un des pires Bercy... Tant pis, nous arrêtons, le groupe inconnu en 1ère partie (Biffy cliro) a démarré et donc nous ne nous entendons plus crier.

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Comptage du pactole, pause-clp au balcon avec vue sur le Novotel et nous pénétrons dans l'enceinte de la salle pleine à craquer. La vision d'ensemble donne presque l'impression d'être devant un damier où les cases noires sont plus nombreuses que les blanches (le look, hé hé). Dur d'imaginer que, toute à l'heure, 12 000 personnes ont défilé devant notre nez ! On s'assoit sur les marches, relativement en face de la scène et nous attendons patiemment la fin de l'entracte pubesque (j'hallucine, ça craint !).

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Chester, Mike et compagnie arrivent enfin. Subitement, de nombreuses cases blanches s'illuminent (ou les écrans rétro-éclairés des portables et autres APN, si vous préférez). Sur scène, chansons rap/rock et ballades au piano extraites du nouvel album alterneront avec les vieux tubes. Perso, je ne suis pas fan de Linkin Park, je trouve que leurs nouveaux titres sont trop proches - au niveau des mélodies et des accords - des anciens et je sature de ces derniers. Donc, bof, c'est pas le grand kif.

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Le public a + l'air d'être immergé dans le trip, lui. Pour passer le temps, je ferai moi aussi joujou avec mon Ixus. Du fait de la distance, on peut d'emblée dire qu'il s'agit d'un hommage visuel rendu aux techniciens éclaragistes et aux spectateurs, car les chanteurs & musiciens font honnêtement plus figure de personnages Légos...

Pour visionner toutes les photos prises, la galerie est ici (déjà vue 410 fois, à croire que ce groupe déplace les foules. Etonnant , hein ;)

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D'est en ouest

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Toutes les fins ne sont pas forcément malheureuses. Les nouveaux départs, même s'ils riment avec distance et changement, devraient toujours être l'occasion de se réjouir pour l'autre. J'aurais au moins appris ça de positif au FJT de Suresnes. Dans moins d'une semaine, c'est au tour de ma colloc' E. de faire ses valises pour Angers, un départ dont la destination lointaine est liée à une mutation professionnelle. En presque 2 ans [de galère], il s'en est passé des choses, des fêtes, des fous rires, des délires imaginatifs issus des labos de VIMO.
Aller, on tourne une page qui symbolise indéniablement la jeunesse, avec tout ce qui s'y rapporte...

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Alors, samedi, on a retrouvé M&M's et déjeuné à st-Mich. dans le bistrot 30, un moment mémorable de par l'amabilité du serveur et la qualité gustative des plats. Bref, j'éviterai de me perdre en compliments Zironiques, à quoi bon... Après un détour par des cours d'immeuble et des glaces achetées dans une île [st-Louis] déserte, on a métroïdé jusqu'à Vincennes, chopé un extrait de visite guidée du château, cherché longuement la Lune [de l'église attenante], visité un parc floral hors-saison avant son imminente évacuation, visité le terminus des bus, reparti direction le parc Monceau à la nuit tombante, vadrouillé dans le 17ème via des avenues tantôt chics/tantôt commerçantes/tantôt glauques, mais dont les montants des loyers avoisinent unanimement des nombres aux chiffres trop nombreux pour les yeux. Puis, au final, alors que j'hoquetais, retrouvage de la gare st-Lazare et train-train jusqu'at home. Un crapahutage d'est en ouest qui rappelle un peu la future direction géographique prise par la miss déménageante.

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>> Quand est-ce qu'on vient squatter @ Angers ??? En attendant, il reste ça :))

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True Gad

Je rejoins Séverine, déjà là. Motivées plus que jamais, on y go pour un peu moins de 2 heures à se peler dans le froid et les courants d'air du grand hall de l'Olympia, à croiser des gens charmants ou au moins courtois, tout comme d'autres que je qualifierai de fluide glacial, même pas un regard ou un sourire ou un petit mot. Enfin, je vais pas me plaindre. Après les derniers retardataires, la vente des rubans rouges est terminée. Un peu plus de 200 euros de bénéfs pour une soixante-dizaine de pin's/badges/rubans vendus (d'ailleurs, c'est toujours ces derniers qui partent le plus rapidement). C'est un peu moins que ma 1ère vente, mais ce qui suit promet d'être plus passionnant qu'Ultra Orange, enfin à condition que, bien entendu.

Une fois les comptes finis, nous questionnons timidement la directrice de la salle pour savoir si... Encore 10  minutes avant qu'elle ne donne un réponse définitive. Magali ne s'est pas montrée super optimiste quant à nos chances d'entrer, en regard des 1ers spectacles donnés. C'est au petit bonheur la chance. Tout dépend du taux d'absentéisme des VIP. Mais qui oublierait de venir à un spectacle comme celui-ci, dont la qualité est (re-)connue à l'avance ? La dir. s'avance vers nous : - Ok, j'ai 2 places vip pour vous.
Nous nous apprêtons à sauter de joie quand sa sonnerie de téléphone retentit. Elle nous arrête : "attendez...". Et zut, les 2 peoples se sont souvenus à temps de leur invit'. - Je vais quand même vous donner des places "salle". Vous serez debout, mais c'est au moins ça.

Debout, à l'envers, couchées, derrière un pilier. Peu importe, du moment qu'on y est en vrai, youpi ma soeur ! Le vigile nous emmène vers le côté gauche situé en hauteur. Quelques dizaines de minutes de retard mais la vue est absolument imprenable, sauf quand Gad joue au piano. Des barres, on s'en tape par milliers, au point de ne plus avoir de force pour rire. Ce mec a l'art de parler du quotidien en soulignant les aspects les plus absurdes et paradoxaux sous forme désopilante. Et j'adore, même que tout le monde kiffe aussi. Question que peut-être pas mal de curieux se posent et dont j'ai découvert la réponse sans le vouloir. Même si théoriquement APN et caméras sont théoriquement prohibés pendant le spectacle, comment se concrétise la répression dans la salle ?

Alors, tout simplement, je consultais machinalement mon portable pour savoir si j'avais reçu des appels pendant que j'étais affectée à la "criée" (lol). Ok, à l'Olympia, un brouilleur diffuse ses mauvaises ondes, mais comment le deviner avant d'avoir ouvert le clapet ? Et vlan, d'un coup, un pointeur laser rouge venu de l'issue de secours située en bas à droite de la scène se braque brutalement sur moi, au point de m'éblouir et de faire retourner le voisin assis devant moi. Impressionnant et traumatisant ! Suite à ce malentendu (les performances de mon photophone permettent très exactement rien du tout dans l'obscurité, sincèrement je n'y aurais même pas pensé...on est tellement pris dans les sketchs !), j'ai scruté les petits flashs rouges et il est clair que chaque sécurity-man est à l'affût, jusqu'à carrément se déplacer jusqu'au "pirate" si celui-ci ne percute pas. J'ignore si confiscation de l'APN ou destruction des données numériques il y a, mais ça ne rigole pas. Me demandez pas non plus si le fait d'éteindre son écran LCD suffit (en se rabattant sur le viseur) à ne pas se faire repérer, car il faut aussi prendre en compte la visibilité des petits indicateurs lumineux rouges ou verts... Bref, sinon, c'était une excellente soirée (*private joke* je redemanderai bien une autre berceuse nawak) et c'est clair que je me ruerai sur le DVD à sa sortie...sur le réseau.

Compte-à-rebours

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Novembre avait vu la pendaison de notre crémaillère. En janvier, nous fêtons...un départ, celui d'E. Prévu bien entendu, mais la destination finale fut assez inattendue, puisque conséquence d'une mobilité professionnelle de dernière minute mais plus que recommandée : Angers... En attendant d'aller faire une teuf là-bas, avec visite des châteaux de la Loire à la clé, nous avons réuni ce soir une partie de l'ex-clan du 5ème (...étage du foyer de Suresnes, remember).

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Même ma tante était de la partie, accompagnée de Bibou génétiquement muté en Spiderman. Le punch aussi. En raison d'averses régulières dehors, nous avons sagement opté pour une joyeuse réunion dans la chambre d'E. Spontanément assis en cercle, Bibou a fréquemment été le centre du spectacle en terme d'animations visuelle et sonore.

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Merci aux gens d'être passés en compagnie de fondant chocolat/banane et crumble à la pomme réussis, merci à T.Y. d'avoir permis à mes potes de dormir en face, merci à Riri pour les allers-retours en scooter. C'était un super moment, même si l'alcool a engendré des tentatives plus ou moins réussies de sessions de guitare acoustique et bon nombre de lapsus irrésistiblement drôles et surtout mémorables...

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J'aime ces moments d'insouciance où la vie paraît si légère et fluide, c'est peut-être pour ça que j'ai eu un peu de mal à me déconnecter de la vie au foyer :) Le lendemain, après le déjeunage du *suprême camembert* du marché de Vaucresson, nous sommes partis en petit comité visiter les parties gratuites de Versailles (eh oui, c'était journée du Patrimoine...enfin, à moitié concernant le château).

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Trêve de blablatages, voici l'albOum de cette soirée (+ le lendemain) figure ici.
Sérieux, c'est quand qu'on remet ça ?

PS : vous remarquerez que j'ai fait le choix ici d'insérer uniquement les photos les plus "montrables" et pourtant l'envie de dévoiler le best of de la soirée était très forte ;)

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Lille'xpress

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Départ midi pile. Tout s'annonce bien, même la pluie se retient déjouant une fois de plus les prévisions météo pour le mieux. Confortablement installés dans une 1ère classe non-déserte, nous n'avons plus qu'à nous laisser emmener. Lille à la même distance horaire qu'Orléans : le rêve, merci TGV ! Après avoir fini l'excellentissime Nuit Mozambique, je ferme les yeux et plonge musicalement au plus profond de moi-même...

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Bip bip bip. J'ouvre une paupière : j'entrevois une horde de contrôleurs traçant à fond la caisse à travers les voitures. Nous sommes à l'arrêt, stationnés en pleine nature, normalement plus très loin de l'arrivée. Je dégage une oreille à l'annonce au micro tant attendue : en raison de la sirène d'alarme tirée, nous sommes obligés de rester à l'arrêt afin de déterminer l'origine de cet incident (ou un truc dans le genre). Spontanément, tout le monde se regarde, l'air penaud et la bouche en biais, manière de se dire télépathiquement : courage, on est pas couché, ça va prendre des plombes. 3/4 d'heure plus tard, ça sonne toujours (heureusement que la mélodie intempestive n'est pas aussi insupportable que celle du métro) et on ne compte plus les va-et-viens des "casquettes bleues". Le train se décide à repartir, bien que le mauvais plaisantin n'ait pas été retrouvé.

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A 14h (!), nous arrivons enfin à la gare de Flandres. Nous fonçons directement vers le centre-ville. Amoureux d'Amsterdam, c'est le moment ou jamais d'apprécier ce charme nordique et l'architecture typique à l'ancienne. Nous arrivons à la place centrale où se tient la grande roue. Halte dans un resto classe, juste avant la fin du service. Puis, nous repartons à un rythme pas vraiment touristique, histoire de voir l'essentiel du reste (et surtout de nous donner envie de revenir). R. m'invite à entrer au Printemps et à m'arrêter au 1er stand : y a pas photo, la vendeuse dégage un charme fou, enfin, c'est beau de rêver mais bon...

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En trottinant dans la direction opposée, nous dépassons les tours modernes de M6, jetons un coup d'oeil au gigantissime centre commercial d'EuraLille, avant d'arriver via l'étrange parc Matisse à la station Lille-Europe. Whaou, 12 ans plus tard (à l'époque où les Eurostars partaient d'ici et non Paris), ça fait drôle ! Mumuse de cadrages tordus avec la statue de Mittérand et les sculptures de roses bizarroïdes aux OGM, justement en regard du personnage historique (un clin d'oeil moqueur ?). Aller, le train de 16h nous attend et, manque de bol (est-ce lié au problème du train à l'aller), notre réservation en 1ère classe se trouve transformée (pour le même numéro de voiture) en places de 2nde zone (lol). Tant pis, on s'en fout et mon esprit se repasse déjà les images inédites de ce début d'après-midi "ailleurs".

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Toutes les autres photos de la capitale du Nord prises par Krys-la-Japonaise sont ici : http://www.flickr.com/photos/yxelle/sets/72157603667345089/

PS : merci à qui tu sais déjà pour cette découverte.

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Rio(t)ns jaune

Ce que je retiendrai de cette journée, c'est le calme assourdissant des voyageurs sur les quais en attendant une improbable rame de métro (parfois altéré par la provocation d'usagers "amusés" par les gesticulations vaines des agents répétant au mégaphone des annonces évidentes et fort peu constructives) et également les bleus sur le corps, résultat de 6h passées dans les transports (et si peu au final sur le lieu de travail-même). On peut le dire et cracher la vérité qui fait mal : aujourd'hui était pire qu'hier, dans le sens où le nombre de lignes de métro réellement actives se résumait au chiffre 2 (la 1 et Météor, ce qui ne surprendra personne : qui pourrait se passer de la manne touristique ?). Concrètement, une seule rame circulait sur la ligne 4. Ce qui signifie que personne n'éprouvait l'envie de rester à quai, que l'attente était sans fin, que les trains étaient surchargés (personne ne tient réellement à descendre afin de laisser passer les autres qui sortent de peur de ne pas remonter, et il faut en plus se serrer pour accueillir les voyageurs de la station : un joyeux bordel en conséquence qui immobilise le métro une dizaine de minutes par station, le temps que les agents viennent manuellement fermer les portes qui coincent, le temps pour nous d'étouffer et de se représenter mentalement la signification de l'éternité).

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Au final, ce matin comme ce soir, j'ai passé 2x2h dans la ligne 4, que ce soit sur le quai ou dans le wagon : ça donne envie de pleurer tellement c'est absurde. J'aurais sûrement été plus rapide à pied (oui mais je transportais un support informatique fragile dans mon sac), je le serai encore plus demain en traînant mon bike jusqu'à Paname (c'est juste un peu chiant si je décide de sortir demain soir, car je serais vraiment trop triste si on me le piquait tellement on a vécu de sensations fortes tous les 2 :). Le métro les jours de grève donne lieu à des situations cocasses (cette voyageuse qui pose son sac de courses sur sa tête ou cette autre qui escalade un strapontin pour s'assoir sur la barre, "histoire de prendre moins de place") , brutales (les freinages répétés et inconscients du conducteur qui nous font dégringoler les uns sur les autres), insultantes (cette fille hystérique qui ne cessait de répéter qu'elle était "malade" et m'engueulait pour la place occupée par mon sac à dos alors que je ne pouvais évidemment pas me mouvoir d'1 mm pour le retirer et qu'à bout-de-bras, il était insoulevable ; le pire étant qu'elle me poussait rageusement, ce qui est certainement tout sauf intelligent comme méthode), absurdes (le nombre important d'agents ratp mobilisés et de flics déployés pour assurer la sécurité et l'ordre sur les quais, les annonces vocales soit inaudibles soit décibelliques soit qui se croisaient ou se contredisaient avec celles faites au mégaphone, sans parler du bégaiement engendré par la répétition ; et puis le fait de voir passer 6 rames vers la destination opposée, alors que notre quai était explosivement blindé), insolites (ce jeune black au milieu de la foule qui somnolait et prenait presque méditatif quand il fermait les yeux, ou ce dessin près d'une fenêtre représentant une rose avec inscrit à côté "espèce protégée" : envie de croire qu'en cet instant il s'agissait plutôt de nous, transportés comme dans des fourgons à bestiaux vers je-ne-sais quelle destination cauchemardesque...et dire que les déportés vers les camps ont dû supporter ce traitement pendant des jours), morbides (les flashs des journalistes et photophonistes qui crépitaient tels des vautours en sortant du métro tant la marée humaine était immensément impressionnante : j'aime shooter le bonheur ou l'injustice mais pas "ça").

Honte à moi mais, n'empêche, en comptant les secondes, je me suis surprise à rêver d'un service minimum (qui je sais, ne sera guère plus efficace dans un jour comme celui-ci)... Copier-coller demain ?

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Chemin de croix ferré

Greve1411_zerotrafic

Je confirme que ce ne fut guère simple pour aller et REVENIR de bosser :

  1. ça commence par essayer de choper un des rarissimes transiliens en début de matinée
  2. se retrouver comme une conne à st-Lazare où RER+métros ne circulaient pas
  3. pas de possibilité de faire demi-tour car plus de train jusqu'à ce soir pour st-Nom
  4. trouver in extremis un échappatoire et constater ironiquement que le personnel de la ligne 14 n'est pas en grève
  5. aller jusqu'à Châtelet, mais zero RER B (impressionnant) pour rejoindre Gare du Nord
  6. ouf, après avoir passé le navigo dans les portiques (gonflé de faire payer les usagers un jour de grève !), heureusement la ligne 4 fonctionne...à raison d'1 train/heure
  7. marcher 1/4 d'heure encore jusqu'au taf
  8. le soir, presque rebelote sauf que...
  9. ...le poirotage d'1/2 heure du métro ligne 4 fait une grosse boule de merde neige, c'est-à-dire...
  10. ...nous devons speeder pour avoir l'un des précieux trains, mais 1 minute avant son départ (au moment où j'arrive à bout de souffle dans le grand hall), nous constatons amèrement qu'il est blindé et que, comme le chauffeur refuse de retarder le départ pour nous permettre de monter en tête de train (là où il y a de la place), il va falloir joyeusement attendre 1h le suivant qui est également le dernier
  11. pleine d'espoir, je monte dans le train direction Versailles, pensant trouver un bus 360 à st-Cloud, mais en fin de compte, absolutly nada
  12. désoeuvrée, je m'amuze un moment avec mon photophone en mode night-shootage avant de replonger dans mes lectures actualiterriennes
  13. port de la canne blanche déconseillé sur cette ligne car les annonces vocales de station sont faites en décalé. Concrètement, je suis descendue à "Garches"
  14. et vous, vous y êtes pris comment ? perso, je rêverai dans ces périodes critiques de pouvoir télétravailler plutôt que perdre 4 heures dans les transport. Demain, je prends la résolution d'emmener gants & écharpes car l'attente dans le froid, c'est très dur mentalement :((

[...rêverai de pouvoir éventuellement m'évader et sortir un peu ce week-end, sans trop souffrir des perturbations...]

Pendaison des 3 crémières

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Je vais vous raconter la célèbre légende... Lol, il s'agit juste  du récit de ce dernier week-end, essentiellement occupé par la crémaillères des 2 colocs (donc Estelle/Malo/wam). Il faudrait commencer par dire que le ménage et le lessivage des sols nous a pris pas mal temps, mais nous a permis de constater le plafond de la salle de bain qui éclate en sanglots de façon quasi-permanente / les murs des WC qui pleurent eux aussi / une colonisation avancée de nos amis les champignons, en particulier à des endroits où le mélange condensation/humidité est extrêmement fort (y'a de la vie chez nous, sous les formes les plus a-variées...).
Bref, il y a aussi et surtout cette interruption du trafic pendant 2 bonnes heures sur la ligne de st-Lazare qui a failli faire foirer la soirée et qui, en tous les cas, m'a bel et bien empêché d'aller au showcase de Process comme initialement prévu. Heureusement, après 1h dans le 360 (attente comprise), j'ai pu atteindre la Défense et repêcher en compagnie de Malo les 2 petiots qui avaient eu la bonne idée de faire du tourisme métroïdal.

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Fin du bordel transilianique : nous parvenons à choper l'un des 1ers trains à redesservir correctement ma ligne. En arrivant à la maison, il y a déjà pas mal de guests arrivés : les collègues d'Estelle, Sylvie & Vincent, Nono & Léa, M&M's, Richard & Tommy. Celui-ci nous accompagne à superU acheter de la tise et du fromage à raclette + de la charcut' pour tomorrow. Ç'a fait plus d'une éternité qu'on s'était pas vus et parlés, mais c'est une méga-coïncidence qu'il monte sur Paris au même moment que cette teuf. Ensuite, dans l'ordre, Thunders / Rom1 & Taos arrivent, non sans peiner à repérer la very polypocket house.

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Gâteaux, alcoolS, etc à volonté. Vincent devant malo-tivi, avec au menu le Roi Lion et Shrek, Nono squatte chez Estelle pour nourir et faire jouer/dormir Léa. Merci à Tommy de m'avoir prodigué ses conseils quand j'ai fait la babysitting-session avant que Richard - expert en la matière - ne prenne ma succession. J'avoue qu'en ouvrant la porte d'entrée, j'ai failli assommer à 2 reprises des gens (après, convaincre le peuple que je ne suis pas spécialement "brutale" ?). Beaucoup plus tard dans la soirée, quand les gens-venus-en-transilien-mais-pas-seulement sont repartis, on commence un visionnage de la série québécoise culte "le coeur a ses raisons", tandis qu'un renversement pâte-etique de l'autocuiseur a lieu en direct dans la cuisine et que le coin inférieur gauche de mon lit achève de s'effondrer (pas tout-à-fait tout seul quand même). Pendant que je télécharge à toute speedesse le navet (mais on ne le sait pas encore) "en cloque, mode d'emploi", les squatteurs du clic-clac de la chambre n°3 entament un porno X entièrement peluchien (séb au scénario, thunders à la cam', malo & pierre aux rires pré-enregistrés).
En cloque... ne tarde pas à m'ennuyer et moi à m'endormir, bien après Estelle/M&M's/Thunders...qui se lèveront à l'aube. Douches en série, préparation du déjeuner, montage des poignées de porte, messe-exceptionnellement-pas-dans-la-crypte, rapportage de passeports + billets d'avion en express, etc. Wake up très tardif quant à nous.

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>> Pour voir les photos du WE, c'est ici (mais c'est vraiment Nawak, on vous aura prévenus !!).

Et la vidéo XXX (oreilles sensibles, réglez sur muet) :


Halo…skour

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Un soir pas comme les autres, pas à cause d'Halloween, mais justement à cause du déclin de cette fête par chez nous et de la réelle surprise provoquée quand les gens croisent un zombie le soir du 31…
Fausse crasse sur une peau crémée de fond de teint pâlissime + lentilles spéciales donnant les yeux blancs, mon cocktail horrorifique perso était assez perturbant et c'est donc capuchonnée & lunette-de-soleillée que je me suis rendue chez Teddy…tellement dans l'obscurité et l'opacité d'ailleurs que j'en ai loupé la rue.

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Sinon, pas mal de surprises et ce, dès l'entrée dans la propriété : sons et lumière strange, implantation d'un cimetière rempli de cadavres tout frais dans le jardin brillant sous un éclairage inquiétant, toiles et araignées un peu partout dans la demeure, ketchup sanguinolent aux 4 coins, membres hachés menus/crânes/squelettes éparpillés, cadavre en bonus dans la baignoire (qui sera enterré encore tout frais dans la nuit, pelles à l'appui).

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Sympathiques retrouvailles avec des résident evil du foyer, isolés dans une pièce à part. Puis les boum-boum des enceintes nous appellent vers l'obscure piste de danse où les tubes techno occasionnent de nombreux déhanchements chez la cinquantaine de vampires que nous sommes. Bouffe et bières à profusion, cool ! Mais à défaut de chair fraîche, les êtres qui hantent la Nuit ont besoin d'alcool pour survivre. Manquant cruellement, les hôtes finissent par quitter les lieux autour de l'heure du crime. Teddy prend les manettes des platines.

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Rattrapés par le froid et la fatigue, Rom' et moi songeons sérieusement à rentrer dans nos quartiers respectifs. De mon côté, je hèle un taxi G7 appelé 20 minutes avant à la gare RER de Rueil. Un peu effrayé par mon regard peu commun, il finit par m'accepter dans sa calèche et me dépose près de mon cimetière favori. 4h30 du mat', température intérieure frissonnante, pas envie de dormir : j'allume la lucarne et tombe sur un feuilleton de ma jeunesse Rody le petit Cid. Matage et zapping entre le dessin animé moyenâgeux et les sexyclips M6musiqueux.

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>> Pour voir les photos de cette soirée d'épouvante, c'est par ici !

Merci d'être là

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Merci à tous les gens - réellement ou virtuellement proches - qui m'ont souhaité un joyeux anniversaire (non, je ne révèlerai pas mon grand âge), chacun à leur manière (oralement, SMS, mail, commentaires bloguesques, MySpace, etc), chacun me touchant sincèrement et fortement. Merci donc aux nouvelles technologies lol.
Non, on ne s'y attend jamais car, oui, chaque année, j'ai souvent autre chose prévu le même jour. Intentionnellement ou non, ça permet d'esquiver l'inéluctable et fatidique question-bilan : quoi de plus / quoi de mieux ?
Sur la plupart des plans, beaucoup de choses sont positives (et pas que grâce à moi, loin de là) et ont avancé, ma vie a bien changé et la route vers l'avenir se dessine de plus en plus clairement, dans le sens où je connais à peu près vers quelle direction aller. De là à affirmer que rien n'est flou, que je vois précisément où j'en suis dans un an, que tout va pour le mieux, que je suis parvenue à éviter certains gestes autodestructeurs quasi-banals, que je peux regarder le futur droit dans les yeux, c'est faux.
Non, comme pour chaque être qui compose l'Humanité, il y a des failles, pas toutes comblées, mais en progression. Par exemple, de + en + actrice de ma life, je sais définivement qui je suis et ce que je veux, même si ce n'est pas le tracé le plus simple, le plus droit, le plus facile qui soit. Et ça, en dépit de tous les obstacles, je crois que c'est méga-important dans la vie.

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PS : "maman", je pense que plus rien ne te contraint à m'envoyer annuellement une carte, ça se saurait depuis le temps, si ma vie avait fait partie à un quelconque moment de tes sources de préoccupation... Ce n'est pas la lecture d'un texte tendre préformaté qui pourra contribuer à effacer de ma mémoire certains dérapages haineux et gratuits. Rien n'est jamais anodin. Les mensonges n'apaisent pas mais renforcent la colère. Tant mieux si tu penses que cet unique geste en ma direction suffit à purifier ta conscience. Mais nous n'avons vraiment pas la même définition de l'amour maternel. Je ne suis sûrement pas la fille dont tu rêvais d'avoir, mais de là à me rejeter aussi brutalement.
Enfin, le passé est le passé ; rien ne sert d'y revenir, et même avec une partie de soi en moins il est possible d'avancer. Alors désolé de ne plus vouloir regarder en arrière, mais la vie est courte… Qui sait si nous serons encore vivants dans 365 jours ? il peut se passer tellement de choses en si peu/autant de temps !


Vies de rêve

…et surtout vis ton rêve !

Mais on choisit pas toujours.
La toute première fois que j'ai visité ce qui allait devenir ma future cellule, ce n'est pas les ridicules 9 mètres carré ni les très sombres (et fines) cloisons en bois que mes yeux ont vus, mais une puissante impression de liberté, une sensation jusqu'alors inconnue. La lumière qui jaillissait à travers les vitres était comme une promesse, celle d'un avenir, un autre avenir. Et pourtant, Dieu sait comme d'ordinaire je ne crois pas aux signes du destin. D'autant plus que je revenais de loin, mais pas forcément autant que nombre de résidant-e-s que j'ai croisé-e-s sur mon chemin...

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Ce que je ne savais pas encore, c'est que je vivrai en 2 ans des moments + riches et des instants + denses qu'en 20 ans d'existence. J'ignorais alors que, même entassés à plus d'une dizaine dans une de ces minuscules chambres, l'amitié et la solidarité pouvaient prendre des dimensions plus larges que celles de la famille, notion devenue complètement abstraite/froide/hypocrite - à 4 exceptions près - en ce qui me concerne.
Ce dont j'étais loin d'imaginer, c'est que je serai capable de survivre 2 ans 1/2 dans des conditions de vie loin d'être la panacée (pannes d'eau, d'électricité, d'internet et pas toujours temporaires).
Ce que je sais, c'est que ces 2 ans de ma vie resteront gravés pour toujours dans ma tête et mes rétines, avec son lot inhérent de séquelles et de souvenirs, une putain d'expérience collective et une impression aujourd'hui de quitter toute une partie de moi - presque une trahison, de laisser une part importante d'enfance et d'inconscience. Même si dans un sens, la vie au foyer nous fait devenir plus adultes et autonomes, conséquence d'ailleurs assez paradoxale au demeurant car l'infantilisation-répression y est pourtant très forte...

Enfin, même si on était les 1ers à râler sur la vétusté, l'insalubrité et la médiocrité de ce style de vie (à juste titre), je pense que quelque part, je ne regrette rien car ça nous a appris à nous ouvrir davantage aux autres, éliminer toute forme d'a priori et de préjugés, comprendre que le bien et le mal n'existent pas, s'exprimer autrement que par la violence, nous serrer les coudes en cas de pépin, s'attendre au pire comme au meilleur, s'inviter aux fêtes improvisées (ou essayer de dormir quelques heures en dépit du niveau sonore parfois élevé et des horaires de vie de chacun), découvrir d'autres cultures/mentalités/alcools, brûler sa vie en ne pensant jamais au lendemain.

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Il n'est pas dit que la colocation (mon nouveau statut) ne réserve pas son lot d'agréables surprises en tout genre. Mais ce sera certainement différent et difficilement comparable avec ma précédente vie.
En tout cas, pour l'instant, l'avenir est loin d'être clairement défini et c'est franchement tant mieux :))

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Le bruit de l'Humanité

« L'Huma vagabonde

Lorsqu'on a touché le fond, il ne reste plus qu'à remonter à la surface. Est-ce à l'aune de cet adage qu'il faut lire la très symbolique programmation des Stooges à la Fête de l'Huma ? Après tout, si Iggy Pop et son groupe maudit ressuscité peuvent aujourd'hui bourrer des stades, le P.C. peut bien s'imaginer un jour remplir de nouveaux les urnes. Quoi qu'il en soit, le Parc de la Courneuve devrait, le 15 septembre prochain, gronder et rugir comme au temps des discours survoltés de Georges Marchais. Et surtout, rappeler aux rockers qu'autrefois l'Huma fut le théâtre de prestations mémorables de Who déchaînés (1971) ou de Kinks chaotiques (1973). »

(source : l'Espresso de Télérama)

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Je n'ai qu'une chose à dire : je n'ai pas ma carte au P.C. : les Che Guevara en culottes courtes je trouve ça complètement bidon et lassant. Par contre, j'y serai pour des gens comme Olivia Ruiz, Emklem, Clarika, Mademoiselle K, les Ogres de Barback, Ruby Brune, Ayo, Razorlight, Iggy Pop (non, l'absence de Renaud dans la liste n'est pas un oubli). Découvertes ou redécouvertes...
J'y serai aussi parce que je suis bénévole pendant ces 3 jours. Pas dans l'espoir vain de changer ou révolutionner le monde mais pour le plaisir de rencontrer d'autres représentants de l'humanité ;) Sûrement encore une belle expérience qui m'attend. Oui, c'est clair, je suis impatiente ; et mon p'tit Finepix aussi :P


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envoyé par IlRosso

Le tour de l'Humanité

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Sens de l'orientation ou pas, les raisons de se perdre ne sont souvent pas celles qu'on croit. Et les "paumées" ou "déboussolées", rarement responsables de leur situation. Je m'explique : ce préambule est indispensable pour apporter un tant soit peu de crédibilité au récit de mon aventure pittoresque.

Midi et demi, pas encore eu le temps de vraiment dormir (depuis...samedi matin) mais là n'est pas le sujet : on a rendez-vous à 14h au parc de la Courneuve pour le briefing bénévoles. 1er souci : on est dimanche donc les trains ne passent pas à fréquence très élevée, loin de là. J'vous détaille mon trajet labyrinthique : changement à la Déf', RER A puis B. Celui qui est terminus Mitry ne s'arrête pas à la Courneuve. Pas grave, je vais attendre le suivant destination CDG. Le train fonce à toute vitesse...sans s'arrêter aux stations. Argh, au secours, je veux descendre ! C'est bien la 1ère fois que je maudis un direct...

Lire la suite "Le tour de l'Humanité" »

In-Nantes

12h : premier réveil. Pas entendu.
Grognements de Séb : 2e réveil. Bien reçu.

Seulement 3 heures de compteur mais pas question de geindre ou de se prélasser car y a très peu de chances que le train nous attende. Shit ! la récupération de la SD du frangin a été interrompue par la mise en veille de l'ordi. Trop bête, je crois que je vais devoir faire mon deuil des photos de la veille au soir prises par mon assistant :(

14h : Montparnasse, après un détour par le jardin de l'Atlantique, le train démarre.

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Débarquement sur le sol nantais. On marche à pied jusqu'au centre-ville vu qu'on a 3 heures à tuer avant l'arrivée de Pierre, Lyonnais depuis hier. Un peu de tourisme rapide dans le quartier historique et dans les charmantes ruelles de la ville. Morts de faim, on achète un kebab avant de tuer le 1er passant venu et on se pose dans les douves en contrebas du château. Soleil, chaleur, calme : what a magic moment ! Un peu plus loin sur le gazon, un couple alterne exercices de yoga et gym tonique. J'aurais jamais pensé que ce genre de spectacle pouvait être aussi drôle à regarder... Go to McDo pour squatter les WC codés puis détour à la Fnac histoire de se rappeler la sensation (et les tarifs) unique du contact avec un vrai CD audio.

C'est là que Pierre nous rejoint. Faut encore trouver de quoi s'occuper avant midnight. Après avoir encore un peu déambulé dans Nantes City et ses galeries marchandes (qui me rappellent le passage du Havre de St-Lazare), on se pose sur un banc pour observer les passages du tram, devant la tour Montparnasse l'immeuble où la mission locale est coincée entre des bureaux  et une rambarde vertigineuse (ça va plus vite pour en finir, si son avenir professionnel est définitivement bouché...lol).

Décision est prise de se faire un ciné avant le dîner. On débat longuement sur le choix du film : 4 mois, 3 semaines, 2 jours, 1 secondes, 99 pulsations ou Caramailmel. Afin de ne pas trop plomber l'ambiance de la soirée avec un sujet comme l'avortement, on opte pour le 2nd - remake de Vénus Beauté à la sauce libanaise. Entre le synopsis, la bande-annonce et le résultat final, il y a des fossés énormes et de l'inattendu. Des morceaux de vies (de femmes) qui paraissent anodins, presque légers et souriants, mais en réalité profondément remplis de drames, de tristesse, de sacrifices. Entre la maîtresse délaissée, la future mariée qui devra redevenir vierge le jour J, la femme de 50 ans - victime du jeunisme ambiant - qui emploie nombre de subterfuges pour cacher sa ménopause et réussir un casting, la lesbienne plus ou moins refoulée, la vieille Rose qui a toujours fait passer sa sœur avant les hommes. Sans parler des hommes jamais très loin, du poids des traditions et de la société moderne à la fois, de la place de la Femme en général, etc.
Un beau film-ovni (qui comporte néanmoins quelques longueurs) et la découverte d'un Beyrouth à 100 000 lieues des images de la ville en ruine qu'on nous matraque aux infos. Derrière le bombes, il y a des vies...

Il est plus de 22h, une petite faim nous creuse mais problème : nous sommes en province et donc la plupart des restos sympas sont fermés. Pourtant en cherchant un Sub-Way et par une curieuse coïncidence, une crêperie - théoriquement déjà fermée - nous ouvre les portes chaleureusement. À force de se faire rembarrer, parce qu'on est jeunes ou mal sapés, on est finalement presque choqués de recevoir un accueil aussi aimable et bienveillant. En guise de promenade digestive, nous marchons jusqu'à l'immanquable éléphant de la zone industrielle (oui, sur l'autre rive) et découvrons les nouveaux bars/boîtes/restos lounge du Quai des Antilles. Nous avons rdv à la disco rock/métal mais ces nouveaux lieux branchés nous donnent très envie de revenir une autre fois. Pour la 2ème nuit blanche consécutive, nous nous trémoussons de longues heures durant sur le dancefloor. L'une des serveuse qui porte un t-shirt de l'Amnesia-Café... De plus en plus de monde, d'alcool, de sueurs, de points communs avec la soirée d'hier (et pas des moindres), de décibels.

1h après Pierre et Séb, je me décide à partir et marche un bon bout de temps en direction la gare. Le jour se lève timidement. Le Paul n'est pas pas encore ouvert. Au micro, mon TGV est annoncé. Mes 2 lascars ont encore 1h d'attente avant l'arrivée du train en partance d'Orléans. De quoi dormir inconfortablement sur un banc dans le grand hall de la gare. Mais j'en connais qui vont s'empresser d'aller squatter le Relay. D'ailleurs, il vient juste d'ouvrir ;) À la dernière minute, les places en 1ère classe étaient moins chères qu'en 2nde : j'apprécie car je vais pouvoir somnoler confortablement au calme et profiter de la clim' ; seul l'habituel "bonjour messieurs-dames" du contrôleur viendra perturber mon lourd sommeil... Pas grave, j'ai toute la journée de dimanche pour récupérer de ce week-end (encore toujours +) déstructuré ^^

See U soon guys & thanx for this adventure ;)

>> Diaporama de ce jour & nuit non-stop.

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Nouveau départ...

...dans la vie, mais pas seulement...

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Merci TY pour tout :)

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Qui part à la chasse...

...ou en vacances - en omettant de payer en avance son loyer - signe son expulsion définitive. Ouf, sauvée, je n'ai pas cette "chance" de m'évader et de partir loin de Paname !
Voilà en substance le sens de ce message sympathique placardé dans l'ascenseur. Avec en sus un rappel pour les p'tits nouveaux du non-service des repas pendant la période augustale...

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Et c'est ma fête aussi, aujourd'hui. Ben oui, Christine/Chrystelle, c'est du quasi au même :)) Thanx 2 Sweb & Dad pr le souhaitage, ça fait toujours plèz !

Bike'n'beach

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WE vélo, on pourrait résumer les choses comme ça. Seulement, les jours se suivent et ne se ressemblent pas... Si hier en fin d'après-midi, j'étais partie faire une virée-nature (et une goinfrerie aux mûres qui pullulaient un max...avant mon passage) dans un de mes "coins de paradis" favoris (si les Buc et Geneste vous disent quelque chose, vous devez savoir que cette expression est un doux euphémisme en comparaison de la réalité).

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Et dimanche aprèm', changement de décor. J'ai été me polluer la tête à Paris, histoire de ne pas mourir bête (et faire le mouton pour une fois), ce que je veux dire en bref : tester le Vélib' en partant me balader sur les berges de Paris-Plages. Attention, trop d'originalité peut nuire à la santé ! lol
Alors, déjà, il faut rendre compte des choses telles qu'elles sont : il y a soit disant des bornes tous les 300 mètres ; ce qu'on oublie de dire c'est qu'à moins de connaître par cœur les emplacements de celles situées dans les ruelles paumées, il y a forcément une file d'attente d'autant plus en période weekendale et que Paris est une ville touristique (dont la nouveauté à 2 roues n'a pas échappé à la curiosité des étrangers).

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Après un pik-nik express devant les matchs de beach volley et beach rugby, je m'en vais tester celle de la rue des Archives et c'est assez stressant car les cyclistes qui reviennent sont pressés de ranger leur vélib' au garage, mais il n'y a plus d'emplacement libre, donc toute l'attention se focalise sur NOUS. Pour couronner le tout, la procédure est assez longuissime quand on n'a pas opté pour la carte d'abonnement d'1 an. Choix de l'abonnement/Navigo/CB/demande de pré-autorisation de prélèvement à la banque/acceptation des conditions générales qu'on n'a évidemment pas le temps de lire (et qui sont même pas lisibles sur le site officiel)/création du code confidentiel/édition du ticket/saisi du code abonné temporaire/sélection du numéro du vélo/retrait/etc. M'étonnerait que les Parigots supportent encore longtemps tout ce modus operandi...

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J'appuie sur le bouton de déverrouillage, balance mes affaires dans le panier accoroché au guidon, libère l'emplacement et me voilà avec une bicyclette. À moi la liberté ! non pas vraiment, car le compteur (invisible) tourne et chaque 1/2 heure au delà de la première sera débitée. Je fonce retrouver à Châtelet mon pote Thunders qui a eu la lumineuse idée d'emporter son VTT Triban.

Obligés de passer en mode piéton sur la plage entre l'Hotel de Ville et pont de Sully, puis nous continuons sur la plage n°2 (port de la gare) mais le nombre d'animations du côté du quai de Bercy frôle le chiffre zéro. Tout a été regroupé en face. Moment opportun pour échanger de bike ; comme c'est bon de retrouver les sensations d'un vrai vélo. Enfin, le bassin de la Villette (plage n°3) que nous rejoignons en passant par les pistes cyclables de Bastille puis du canal st-Martin : c'est la 1ère fois que je "fais la queue" sur ce genre de voie. Côté quai de la Loire, une fois passés devant les MK2, c'est encore une fois très calme puisque toutes les installations sont localisées quai de Seine. Nous ne sommes toutefois pas épargnés par les odeurs de barbecue et les amateurs de pétanque. À part un détour auparavant pour apercevoir un concert africain outdoor près de la cité de la musique...

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Roule-roule jusqu'à la frontière Paris-Pantin, où se trouve une station libre (enfin !). Je pose mon vélib', Thunders va acheter de la coke grandement méritée. Et c'est reparti en sens inverse. Grrr, obligés de porter les vélos dans les escaliers afin d'accéder à la passerelle. Arrêt sur image pour apercevoir le soleil se coucher sur la Seine, vue imprenable et moment unique, l'impression que le temps a stoppé sa course contre la montre...

Puis, on pédale jusqu'au forum où je dépose définitivement mon vélov' près du jardin de St-Eustache. Thunders continue sa course jusqu'à gare du Nord pour retrouver son 9.3. en transports en commun. See U soon poto ;)

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Conclusion : mon usage du Vélib' à l'avenir se limitera clairement à rejoindre la 1ère station de mon Noctilien quand je sors rentre au milieu de la noche... Logiquement, je devrai pas en avoir pour + de 3 euros... C'est vrai que la grosse frustration avec ces engins, c'est le manque de développement en vitesse 3 ; pédaler dans le vide sur du plat est assez usant (mentalement et physiquement) à terme... Et ne croyez pas qu'on peut faire du vélo pas cher en le garant toutes les 30 minutes à une borne. Je sais pas exactement comment c'est la semaine, mais si vous tenez à vous retaper une attente d'1/2 heure...ou alors optez pour l'abonnement très longue durée.

Voici la projection JPEGique de cette journée.

Ne faites pas comme moi en pensant que le site wap du Vélib' est une merveille d'ergonomie, jetez un coup d'oeil à la carte GoogleMaps des bornes Vélib' avant de mettre le nez dehors.

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Seul week-end de l'été où il va faire une météo estivale. Alors que faire, à part focaliser son attention sur l'un des 20 000 Vélib' ultra-médiatisés ?

Déjà, se réveiller à 17h samedi.
Puis, se frayer un chemin jusqu'au Champ de Mars pour aller voir entendre le concert (ou du moins les basses) de Polnareff featuring son drapeau tricolore, avec des artistes M6 en première partie. Puis, zhou, direction chez Nico, pour aller observer le feu d'artifice de la tour Eiffel en mode silencieux, suivi de celui de Puteaux qui battra en longueur et en décibels [franchouillards] le précédent.

Et le lendemain, balade plantée et sieste à Vincennes, avant d'accompagner Charlotte-la-sister-d'Estelle jusqu'à son train...

OK, maintenant, après ce bon week-end, la pluie peut tomber.

En vacances à...Longchamp

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Du lundi 2 au lundi 9, j'ai posé une semaine de RTT, histoire d'aller camper de l'autre côté...de la Seine, à l'hippodrome de Longchamp (à 20 minutes de chez moi). Tout simplement parce que cette année, j'ai décidé de me mettre dans la peau de volontaire Solidarité sida, histoire de découvrir les coulisses et l'envers du décor de cet énorme événement (et me rendre un peu utile aussi).

Avec quasiment 1000 autres bénévoles ou protis, on va monter le festival de rêves, en tout cas on espère que la 9ème édition des Solidays dépassera de loin vos espérances en terme de qualité des prestations rendues.

Je vous donne rendez-vous les 6/7/8. Après le mon