On a tous plus ou moins notre OS préféré, celui avec lequel on se sent en sécurité ou en terrain connu. Ailleurs, c'est mieux. Pfff, pourquoi changer ?
Mais, en fin de compte, on est guère mieux que les personnes qui n'osent pas se jeter dans le bain opaque de l'informatique ou les noob qui tentent de surnager dans ce monde illogique. J'exagère un peu, mais à peine...
Par exemple, je suis sous Mac, avec Léopard à la maison comme au boulot. Quoi de plus étonnant, puisque j'étais déjà sous cet environnement (en + primitif) il y a 19 ans de ça lorsque j'ai débuté. Bien sûr je connais Windows par cœur et il est même présent - virtuellement - sur mon MacBook. Linux, j'ai essayé la distribution Knoppix (ce qu'il y avait de plus friendly à l'époque) et les incompatibilités avec le wifi + la carte son et l'inexistence de logiciels de PAO (hormis GIMP qui est loin d'être comparable à Adobe, sans pour autant être "moins bien") ont tôt fait de me dissuader. Ma cop', elle, est sous iXPé au taf et Edubuntu at home.
Et c'est en fait un peu comme ça que j'ai découvert par procuration cette distrib' ultra-basique et simpliste, mais ô combien fonctionnelle et compatible avec pas mal de matos. Peut-être que les autres Red Hat et Mandrake sont désormais au même niveau actuellement, mais bon...
Toujours est-il que tout le monde en parle, de ce Ubuntu, un peu concurrencé par le Xandros du EEEpc (qui, à mon avis, n'est pas comparable). Il reste cette peur de perdre au final beaucoup d'heures pour rien et de se retrouver tristement à taper des lignes de codes bêtement dans le terminal.
Alors, quoi de plus motivant pour s'y mettre que le témoignage pas du tout édulcoré d'un journaliste novice de Libé ?
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